St Gobain offre des perspectives de croissance de l’ordre de 4 % par an en 2025 et 2026, alors que le résultat net devrait augmenter de 15 % cette année, et d’environ 9 % les années qui suivent sur une marge brute d’exploitation supérieure à 15 %. L’endettement actuellement au niveau de une année de résultat brut est en voie de régression est très raisonnable, et le retour sur capitaux propres proches de 13 % assez attrayant. Des fondamentaux solides...
De plus en plus nombreuses, les publications de résultats sont hétérogènes des deux côtés de l’Atlantique. En France Renault et Hermès rassurent, Bic récupère le terrain perdu pendant l’été, mais Michelin et Edenred déçoivent, tandis que la contraction des indicateurs PMI des services reflète une activité atone persistante, voire décroissante, en Europe. Il devrait en résulter des perspectives d’inflation en recul plus marqué que prévu, sans doute en deçà des 2 % visés par la BCE, suscitant un discours de...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires ne devrait augmenter que de 1,16 % cette année, et de 3 à 4 % au cours des 2 années suivantes, générant des bénéfices capitalisés 16 fois cette année, et 13 fois en 2026, conjugués à un rendement appréciable atteignant presque 5 %. Le retour sur capitaux propres de l’ordre de 12 % est relativement attrayant, sans plus, au regard d’un endettement sans risque, mais plutôt élevé, supérieur à 2 années de résultat brut...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires du groupe hôtelier devrait progresser de 9 % cette année, 5 % en 2025, et près de 6 % en 2026 sur une marge d’exploitation en légère progression, avec un endettement maîtrisé inférieur à 2 années de résultat brut d’exploitation, et une rentabilité des capitaux propres qui tendrait vers 15 % en 2026. Autant dire un groupe solide, intéressant pour le moyen long terme, qui peut justifier des résultats capitalisés 19 fois les attentes...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires de l’exploitant d’importants domaines skiables et autres parcs d’attraction devrait progresser de 8 % cette année, 7 % en 2025 et 4 % l’année suivante, sur une marge d’exploitation approchant les 30 %, et environ 9 % de marge nette. Le retour sur capitaux propres est un peu juste, de l’ordre de 10 %, et l’endettement un peu élevé, à presque 3 fois le résultat brut d’exploitation. En synthèse, des fondamentaux assez solides, assis...

