Après un long week-end et la signature du Big and Beautiful act, les marchés américains débutent la semaine sur un ton mitigé, probablement en raison des craintes de dérapage budgétaire qui risque d’en résulter, ce qui provoque sur les taux à 10 ans un net rebond à 4,38 %, désormais plus très loin d’un seuil psychologique critique à surveiller à 4,50 %. Par ailleurs, en attendant la conclusion d’une série d’accords tarifaires avec les États-Unis, l’Europe continue de négocier avec une marge un...
Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le Nasdaq, le S&P 500, l’eurodollar, le pétrole et le cuivre Au 4 juillet 2025 : Accès aux paramètres de marché
Pendant que les États-Unis célèbrent leur indépendance sur la signature emblématique du « One Big Beautiful Act » qui entérine et promeut les baisses d’impôts aux États-Unis, au niveau des ménages, et surtout des entreprises, l’Europe finit la semaine avec prudence, en attendant l’échéance des négociations tarifaires censées arriver à terme le 9 juillet. Dans un volume faible, en raison de la fermeture des marchés américains, le CAC 40 confirme encore la résistance oblique actuellement située vers 7750, qu’il faudrait franchir pour évoquer un test...
En première lecture, le rapport sur l’emploi américain pour le mois de juin est beaucoup plus tonique que prévu, avec 147 000 créations d’emplois au lieu des 106 000 attendues, et un taux de chômage qui recule de 4,3 % à 4,1 %. Toutefois, ce chiffre occulte le ralentissement perceptible de l’économie puisque le secteur privé n’en a créé que 74 000, traduisant à la fois peu d’embauches et peu de licenciements dans un contexte qui reste sans doute attentiste. Par ailleurs, les salaires horaires n’augmentent que légèrement de...
Séché Environnement enregistre une solide dynamique de croissance avec un chiffre d’affaires attendu à 1,55 milliard d’euros en 2027, en progression annuelle moyenne de 8,7 %. La rentabilité s’améliore sensiblement, avec un EBITDA en hausse à 345,6 millions d’euros (marge de 22,3 %) et un résultat net atteignant 102,3 millions. Le ROE grimpe à 14,5 %, tandis que le ratio Dette/EBITDA décroît à 2x, traduisant une gestion financière plus rigoureuse. Le PER prévu reste modéré, à 12,9x en 2025 puis...

