Alors que le S&P 500 s’est offert une 9éme semaine consécutive de hausse, un élément statistique rare et plutôt favorable, mais caractéristique d’un marché très surachaté, le CAC 40 aura achevé l’année sans direction depuis notre dernière analyse. Et l’année 2024, pour laquelle je vous adresse à vous et vos proches tous mes meilleurs vœux, débute sous les mêmes auspices, sans grand volume, mais avec un peu de prudence face à la performance de ses homologues américains. Après une tentative...
Ce n’est pas une surprise majeure, mais à -0,5%, la publication des indicateurs économiques avancés relatifs aux États-Unis marque un déclin pour le 20ème mois consécutif, un contexte qui n’autorise pas à écarter totalement l’hypothèse d’une récession après un PIB du 3e trimestre en forte croissance de 4,9 %, ou au moins d’un repli économique plus marqué que ne le suggèrent les humeurs très optimistes de la plupart des investisseurs. Chez les investisseurs privés, le pessimisme est en effet à...
L’inflation ralentit plus rapidement que prévu au Royaume-Uni, à 3,9 % au lieu de 4,3 % attendus. C’est une bonne nouvelle, qui suscite une bonne réaction du côté britannique, et des indices américains qui ont commencé par poursuivent leur tendance haussière à un rythme modéré, avant de finir la séance sur une inversion, et un premier signal de faiblesse, malgré un bon indicateur de confiance du consommateur. Pour sa part, le CAC 40 se limite à osciller sans volume autour...
À l’évidence, la crise politique qui perturbe le fonctionnement de la France n’est pas un sujet de préoccupation pour les investisseurs, qui s’intéressent davantage à la trajectoire de l’inflation, des taux, des politiques monétaires, et au maintien de la croissance. Pour le moment, le CAC 40 se limite à une modeste consolidation en deçà des 7580, le précédent record inscrit en avril sous un angle technique résolument positif tant que l’indice se maintient au-dessus de 7530 points. Une fois encore,...
La hausse des marchés intègre beaucoup de bonnes nouvelles, notamment en matière d’anticipations inflationnistes, mais elle induit par elle-même un assouplissement de l’environnement financier. C’est un facteur que les banquiers centraux risquent de s’efforcer de freiner en rappelant que leurs objectifs restent encore loin des attentes, et qu’il est prématuré de s’enthousiasmer sur des baisses de taux sur le très court terme. Comme pour abonder en ce sens, et sans que cela soit bien significatif aux niveaux actuels, les perturbations...

