Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le les taux, le marché privé du crédit, la volatilité, et leur impact sur Nasdaq, S&P 500, eurodollar, pétrole et cuivre au 26 juin 2026 : ⚙️ Regards croisés sur les marchés Lire la suite......
Alors que les indices américains tendent à rebondir après avoir quasiment atteint des supports critiques — ce qui tendrait à confirmer une tendance de fond globalement favorable —, le CAC 40 reste obstinément soumis à la résistance des 8 400 points. L’indice parisien subit une légère recrudescence des tensions entre les États-Unis et l’Iran au cours du week-end, laquelle provoque un rebond modéré sur les cours du pétrole. Outre-Atlantique, la mécanique haussière reprend pourtant ses droits : le Dow Jones...
Pour clôturer la semaine, ni les cours du pétrole en forte baisse, ni la modération des taux à 10 ans — restés sages à 4,37 % aux États-Unis — ne parviennent à préserver la tenue des 8 400 points au niveau du CAC 40. En réalité, la flambée des composants mémoire, conséquence directe de l’extraordinaire demande liée à l’intelligence artificielle, provoque des hausses de prix très mal accueillies du côté d’Apple ou de STMicroelectronics. Ce renchérissement des coûts est désormais...
Les inquiétudes relatives à la santé de l’économie américaine sont, comme souvent, systématiquement surfaites. En témoigne la vigoureuse progression mensuelle de 0,7 % enregistrée en mai, aussi bien du côté des dépenses personnelles que des revenus. Certes, l’indicateur d’inflation PCE ressort à des niveaux historiquement élevés, s’établissant à 4,1 % en données globales et à 3,4 % hors énergie et alimentation (Core PCE). Pour autant, cette trajectoire s’avère globalement inférieure aux attentes les plus pessimistes des opérateurs. Ce constat de...
Dans un contexte de poursuite des négociations diplomatiques entre l’Iran et les États-Unis, appuyées par l’assurance réitérée de Donald Trump qu’il n’y aura aucun péage sur le trafic maritime dans le détroit d’Hormuz, les cours du brut accélèrent leur repli. Le baril de WTI s’offre une cassure significative du seuil des 72 dollars, ouvrant techniquement la voie à une descente supplémentaire en direction des 67 dollars. Parallèlement, la perspective d’une inflation nettement mieux contrôlée qui devrait découler de ce contre-choc...

