Les rendements obligataires demeurent sous pression à des niveaux très élevés, tandis que les cours du brut s’envolent de 2 % à 3 %, portés par le vote du Congrès américain visant à bloquer les importations de diesel russe aux États-Unis. En parallèle, une vive inquiétude gagne les salles de marché concernant l’endettement massif souscrit par les géants de l’intelligence artificielle pour financer leurs infrastructures, un facteur d’instabilité alimenté par la sévère correction enregistrée cette semaine sur l’indice sud-coréen Kospi....
Aux États-Unis, la hausse des prix à la production (IPP) a fortement accéléré en septembre, bondissant de 1,3 % sur un mois — sa plus forte progression mensuelle depuis plus de quatre ans — pour s’établir à 6,3 % sur un an (contre 5,4 % pressenti). Hors alimentation et énergie, l’indice grimpe de 0,7 % sur le mois et de 5 % sur un an, dépassant nettement le consensus (0,3 % et 4,4 %). En dépit de cette poussée inflationniste...
Avec une inflation US ressortie à 3,7% en septembre, dont 3,6% hors énergie et alimentation après 3,4% le mois dernier, le marché craignait une relance des taux. Il n’en est rien : le 10 ans US se replie à 5,18%, tandis que l’euro touche son plus bas depuis mai 2025 et que les tensions géopolitiques entretiennent des cours très tendus sur le pétrole. Ce franchissement des 7 850 points constitue désormais un signal de retournement positif de la tendance, après...
Les premières banques américaines ont commencé à publier des résultats de bonne facture dans l’ensemble, associés à de belles perspectives, mais les attentes très ambitieuses en la matière ont tendance à contenir l’enthousiasme, même si les taux à 10 ans continuent de se détendre légèrement du côté américain à 5,22% sur des cours du pétrole toujours aussi élevés. Dans ce contexte, le CAC 40 ne parvient pas à reconquérir de façon pérenne le seuil des 7 850 points, l’indice finissant […]
Les tensions restent d’actualité du côté du détroit d’Ormuz si bien que les cours du pétrole reprennent de la hauteur après avoir légèrement reflué. Et l’écart des taux entre la France et l’Allemagne se creuse à nouveau à 143 points de base. Un contexte peu favorable qui n’empêche pas le CAC 40 de tenter une reprise vers le seuil converti en résistance à 7 850 points. Le Dow Jones, souvent plus corrélé aux indices européens et au CAC 40, progresse...


