Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le les taux, le marché privé du crédit, la volatilité, et leur impact sur Nasdaq, S&P 500, eurodollar, pétrole et cuivre au 27 mars 2026 : ⚙️ Regards croisés sur les marchés
L’évolution des marchés reste dominée, en cette fin de semaine, par les tensions persistantes et l’absence de négociations à ce stade. Avec, de surcroît, l’entrée des Houthis dans la guerre au profit d’une généralisation progressive du conflit, les taux à dix ans atteignent leurs plus hauts de l’année, à 4,44 %, tandis que le baril de WTI s’envole à nouveau de 6 % et revient au contact du seuil psychologique des 100 dollars, son plus haut depuis 2022. L’ensemble des...
Alors que l’administration américaine évoque des négociations confidentielles, assurant être très en avance sur ses objectifs, l’Iran continue de menacer le Moyen‑Orient à coups de missiles et de drones — même si la cadence potentielle a certainement beaucoup diminué. À l’approche de l’expiration, samedi, de l’ultimatum fixé par Donald Trump pour accepter l’ébauche d’un plan en quinze points, le scepticisme refait surface, comme en témoignent les marchés. Le WTI repasse ainsi au‑dessus du pivot des 91 dollars avant de cloturer...
Entre l’Iran, qui nie être en négociations, et les États‑Unis, qui attendraient une réponse favorable au plan en quinze points évoqué par Donald Trump, il est difficile de présager de l’issue du conflit. Mais les marchés semblent y croire, au moins partiellement. En témoignent les taux à dix ans, en retrait à 4,33 % mais toujours au‑dessus du seuil critique des 4,30 %, ainsi qu’un brut WTI qui aura reflué à 87 dollars avant de terminer sur un pivot charnière...
L’indicateur PMI flash de mars traduit, en zone euro, un inquiétant signal de stagflation, qui exigerait une conclusion rapide du conflit avec l’Iran pour être aisément enrayée. À défaut, les banques centrales — et notamment la BCE — se retrouveront dans une position très défavorable, prises entre une économie qui ralentit et une inflation qui repart à un rythme inédit depuis trois ans. Or rien ne semble indiquer, pour le moment, que l’Iran soit réellement disposé à de sérieuses négociations,...

