Comme prévu, la BCE a augmenté ses taux d’un quart de point pour lutter contre une inflation tenace, sans exclure de recommencer le mois prochain. De quoi resserrer un peu plus l’étau monétaire, tandis que les cours du brut poursuivent leur envolée de 7 % bien au-delà des 100 dollars le baril, portés par des tensions géopolitiques de plus en plus inquiétantes au Moyen-Orient ainsi qu’en Europe de l’Est, où les frappes sur les capacités énergétiques se multiplient. Il en...
La situation prend une tournure de plus en plus inquiétante au Proche-Orient, mais également en Europe de l’Est où l’Ukraine et la Russie s’acharnent à détruire leurs installations énergétiques et leurs raffineries respectives. Cette double pression sur l’offre fait s’envoler les cours du brut au-delà de la barre des 100 dollars, le Brent finissant à 101 dollars la session en Europe et le WTI grimpant à 97 dollars. Ces signaux très défavorables pour les perspectives inflationnistes propulsent le taux à...
En attendant, sans surprise, un relèvement de 25 points de base des taux directeurs par la BCE ce jeudi et, surtout avec un peu plus de nervosité, les chiffres de l’inflation aux États-Unis ce vendredi, les marchés n’ont guère d’autre sujet d’occupation que les cours du brut. Ces derniers restent entièrement dépendants d’une situation toujours aussi tendue du côté de l’Iran, à laquelle s’ajoutent de nouvelles attaques menées par les Houthis contre des installations en Arabie saoudite, si bien que...
Sur fond de tensions persistantes et d’escalade potentielle entre les États-Unis et l’Iran, les cours du pétrole poursuivent leur ascension. Sur les marchés à terme, le WTI s’installe au-delà des 92 dollars tandis que le Brent atteint 97 dollars. Cette poussée de la facture énergétique n’empêche pas le CAC 40 de préserver le support des 8 260 points, en l’absence de Wall Street fermée pour la Fête du Travail (Labor Day), et ce malgré les anticipations d’un possible relèvement de...
À en juger par les 162 000 créations d’emplois publiées pour le mois d’août — très au-dessus des 55 000 attendues —, l’économie américaine ne manque pas de vigueur et absorbe sans grande difficulté la hausse des prix de l’énergie. Alors que le taux de chômage se maintient à 4,1 %, la dynamique sectorielle fait apparaître une véritable mutation : les emplois régressent chez les ingénieurs et dans la technologie sous l’effet de la montée en puissance de l’IA, tandis...

