Face à une guerre qui n’en arrive toujours pas à son terme et qui semble vouée à perdurer — comme annoncé au départ, de quatre à six semaines — les capacités de nuisance de l’Iran, avec ses missiles et ses drones, génèrent chez les investisseurs un sentiment proche de la panique. Entre des banques centrales qui se montrent très prudentes en raison d’un risque inflationniste manifeste, associé à un frein potentiel pour la croissance, les taux d’intérêt à dix ans...
Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le les taux, le marché privé du crédit, la volatilité, et leur impact sur Nasdaq, S&P 500, eurodollar, pétrole et cuivre au 20 mars 2026 : ⚙️ Regards croisés sur les marchés
L’incapacité de l’opération militaire israélo‑américaine à éliminer complètement le stock de missiles et de drones iraniens se traduit par la destruction massive de capacités de production, en particulier au Qatar, qui perd pour des années 17 % de son potentiel de production de gaz liquéfié. L’embrasement des pays du Golfe ira nécessairement dans le sens d’un rebond de l’inflation et d’une croissance plus faible que prévu, surtout si le conflit devait encore s’amplifier. Dans ces conditions, la position de la...
Ce n’est pas une surprise : en attendant que la BCE s’exprime jeudi — sans doute dans un registre similaire — la Fed se déclare attentive aux futures évolutions des prix et du marché du travail, jugeant inutile, à ce stade, de toucher aux taux. Mais l’épineux sujet du détroit d’Ormuz laisse entrevoir des solutions, entre l’Iranien Aragchi, qui prône un protocole international de circulation, et la France, qui s’honore enfin en acceptant de sécuriser le passage une fois...
C’est la semaine des banques centrales. Mais rien ne leur permet, à ce stade, d’envisager que les prix du pétrole et la guerre s’installent pour durer au‑delà de quelques semaines. Le choc de court terme attendu du côté des prix de l’énergie ne devrait donc en rien modifier un statu quo déjà bien ancré, ni un discours renouvelé de vigilance. D’autant qu’une hausse substantielle et durable des cours de l’énergie ferait peser un risque épineux de stagflation. Dans l’attente, les...

