Le support des 8 090 points aura suffi à contenir la baisse du CAC 40, alors que les signaux en provenance du Moyen‑Orient laissent entrevoir des progrès rapides dans l’intervention contre l’Iran. Malgré la fermeture du détroit d’Ormuz, les cours du brut restent étonnamment contenus : le WTI se maintient sous la résistance majeure des 76 dollars, un seuil dont le franchissement aurait pu déclencher une vague de stress bien plus marquée sur les marchés. Cette retenue du pétrole contribue à...
La fermeture du détroit d’Ormuz, combinée à une légère remontée des indicateurs d’inflation en Europe, a suffi à effacer en quelques heures l’essentiel des gains patiemment accumulés depuis le début de l’année. Le brut WTI s’envole dans un mouvement de panique initial, mais sans parvenir à franchir la résistance majeure située autour de 76 dollars. Cette incapacité à casser un seuil clé laisse entrevoir un scénario où le choc énergétique, bien que brutal, pourrait rester contenu si l’opération militaire en...
L’intervention américaine en Iran a monopolisé l’attention des marchés, reléguant au second plan les considérations macroéconomiques qui dominaient encore la veille. Le choc initial sur l’énergie était attendu : le WTI a ouvert sur un gap haussier au‑delà de 67,50 dollars, mais s’est abstenu de toucher la résistance des 76 dollars, un niveau qui traduit davantage une réaction de prudence qu’un véritable emballement. Le dollar s’est légèrement raffermi, mais l’ensemble reste contenu, comme si les investisseurs privilégiaient pour l’instant l’hypothèse d’une...
Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le les taux, le marché privé du crédit, la volatilité, et leur impact sur Nasdaq, S&P 500, eurodollar, pétrole et cuivre au 27 février 2026 : ⚙️ Regards croisés sur les marchés
Ce n’est pas la meilleure des nouvelles pour les marchés : l’inflation américaine joue les prolongations, éloignant d’autant les perspectives d’un assouplissement monétaire de la part de la Fed. Les derniers chiffres des prix à la production ont agi comme une douche froide, avec une hausse de 0,5 % en janvier, soit la progression la plus marquée depuis septembre et deux dixièmes au‑dessus des attentes. Plus inquiétant encore, l’indice core, hors énergie et alimentation, enregistre sa plus forte accélération depuis...

