Les dénégations iraniennes concernant un accord de libre circulation dans le détroit d’Ormuz ne suffisent pas à ébranler la confiance des investisseurs. Le marché préfère s’adosser à la qualité des résultats d’entreprises et s’en tenir aux propos apaisants de Donald Trump et de Scott Bessent. Dans des volumes en retrait, marqués par une ambiance de plus en plus estivale, le CAC 40 s’offre enfin un record historique clairement inscrit au-delà de ses plus hauts de février, ouvrant par projection technique...
Il suffit comme toujours que Donald Trump évoque une reprise des négociations de nature à éviter des attaques massives contre l’Iran — et même si ces derniers passent leur temps à démentir — pour que les cours du brut refluent dans des proportions majeures, de 7 à 10 %. Dans leur sillage, les taux d’intérêt à 10 ans se détendent d’environ 2 % pour s’établir à 4,69 %, permettant aux indices de poursuivre leur vive progression, largement soutenue par les...
Dans l’ensemble, les marchés restent très bien orientés grâce à des surprises positives et une forte croissance des résultats des deux côtés de l’Atlantique. L’Europe se porte particulièrement bien, en dehors d’un secteur de la consommation discrétionnaire qui reste plutôt à la traîne. C’est dans ce contexte — et sur des indices américains également soutenus par leurs entreprises, en dépit d’effets de base exceptionnels chez Amazon et Alphabet — que les actions poursuivent leur progression. Cette hausse s’effectue alors même...
Au lendemain d’une séance négative en réaction à la réunion de la Fed, les marchés bénéficient d’éléments nettement plus favorables. Ils profitent d’une légère décrue des cours du brut malgré la poursuite des hostilités, ainsi que d’un PIB européen résilient qui a progressé de 0,4 % au deuxième trimestre (après avoir stagné sur les trois premiers mois de l’année), tandis que la consommation des ménages tend à se stabiliser. Sur un an, le PIB européen progresse modérément de 1 %,...
L’accalmie diplomatique aura été de courte durée. Après l’attaque de milices irakiennes pro-iraniennes contre l’Arabie saoudite, les hostilités ont brutalement repris et, avec elles, les cours du brut repartent en hausse de plus de 6 %. Ce sursaut intervient dans l’attente des déclarations de la Fed, qui paraît divisée sur les taux, faisant planer le risque de voir l’institution réagir mollement à la poussée inflationniste. En parallèle, les avancées impressionnantes de la Chine en matière de puces et d’intelligence artificielle...

