Dans un contexte hausse des taux le titre a subi les effets d’une décélération des multiples de capitalisation des bénéfices, mais les fondamentaux très solides restent solidement ancrés vers une augmentation annuelle de l’ordre de 10 % du chiffre d’affaires sur une marge voisine de 34 % qui peut justifier des bénéfices capitalisés 36 fois les attentes de 2024 quand ils étaient à 90 fois en 2021. Le cash-flow positif devrait par ailleurs se traduire par une trésorerie nette positive...
En attendant les résultats d’IBM et de Tesla plutôt meilleurs ou en ligne avec les attentes, le marché américain s’est abstenu de confirmer les signaux positifs, mais un peu insuffisants, qui prévalaient la veille. À la faveur de la baisse des prix de l’énergie, le sentiment des milieux d’affaires s’améliore en Allemagne où une récession pourrait être évitée, et permet au CAC 40 de rester plutôt collé en haut, en deçà de la zone entre 7080 et 7110, au mépris...
Au lendemain d’une forte hausse aux États-Unis les indices ont tendance à marquer une pause en attendant les premiers résultats importants qui seront publiés chez Microsoft dans le prolongement d’autres annonces qui semblent aujourd’hui confirmer une phase baissière des résultats. En ce sens, le CAC 40 poursuit tranquillement une série majoritaire de séances de hausses depuis le début de l’année, mais le momentum est moins rapide depuis la reprise après la baisse de la semaine dernière. Le Dow Jones qui...
Les marchés ne semblent guère impressionnés par le discours restrictif des banques centrales. En attendant dans la semaine des indicateurs d’activité économiques et les résultats d’entreprises américaines de premier plan comme Microsoft, Tesla, IBM ou Boeing, le marché se rassure quant à une hausse limitée à 25 points de base le 1er février. Bien influencé par les marchés américains, le CAC 40 reconquiert sans volume le seuil des 7000 sur un gain modérée sans tout à fait atteindre la zone...
Les bons résultats publiés par Netflix apportent aux marchés américains une occasion de se ressaisir, notamment au niveau du Nasdaq, mais cela ne profite désormais que modérément au CAC 40 qui aura probablement fait l’essentiel de son parcours haussier au cours des 15 premiers jours de janvier. Si les indices américains évoluent en zone basse, ce n’est pas le cas du CAC40 à 5 % de son plus haut historique, une situation qui ne semble guère réjouir les banquiers centraux...

