Au lendemain des chiffres de l’inflation à la consommation aux États-Unis c’était au tour des indicateurs à la production d’afficher un score mitigé, mais encore très élevé de 11 % sur un an après 11,2 % le mois dernier et 6,6 % hors énergie et alimentation comme attendus. Cela ne soulage pas vraiment le marché dans l’idée que la Fed va resserrer les taux de façon continuelle au cours de ses prochaines réunions, et il existe un risque bien réel...
Il n’y a guère motif à se réjouir des chiffres d’inflation à la consommation tombés aux États-Unis. Bien au contraire, le chiffre hors énergie et inflation en variation mensuelle qui était attendue à +0,2 % s’établit pour avril à +0,6 % après +0,3% en mars, or c’est le chiffre auquel la Fed va prêter attention, plutôt qu’à la légère décrue en base annuelle à 8,3 % après 8,5 % en mars. En Europe, les chiffres ne sont pas meilleurs, avec...
Au lendemain d’un début de semaine en très forte baisse les marchés survendus tentent de se ressaisir, mais la conviction n’y est pas, et il faudra que les prix à la consommation espérés en hausse de 8,1 % sur un an après 8,5 % en mars aux États-Unis fassent la démonstration d’un pic d’inflation vouée à une décrue rapide pour envisager une politique un peu moins agressive de la part de la Fed, faute de quoi les anticipations de baisse...
La fameuse commémoration tant redoutée du 9 mai en Russie n’a pas été l’occasion de crier victoire, et Vladimir Poutine dans un discours plutôt bref s’est abstenu d’évoquer une guerre avec l’Ukraine, se limitant à affirmer ses ambitions sur le Donbass. Cela n’aura pas empêché les marchés de continuer leur accélération en territoire de plus en plus négatif sur des taux à 10 ans plutôt sur le repli à 3,08%, dans un mouvement qui tend à souligner des anticipations de...
Il aurait peut-être fallu un rapport sur l’emploi du mois d’avril décevant par rapport aux 380 000 créations d’emplois attendues pour soulager le marché sur les anticipations de hausse des taux, mais cela aurait sans doute été interprété plutôt comme la difficulté des entreprises à recruter que comme une perte de vitesse de l’économie. Finalement le chiffre est meilleur que prévu, à 428000, le chômage se maintient à 3,6 % et la seule nouvelle positive pourrait provenir d’une hausse des gains...

