Les marchés ont fini la semaine sur un regain de volatilé et un volume de grande ampleur, typique de l’échéance trimestrielle des différentes options et contrats à terme. Entre les indicateurs économiques décevants en Chine, un sentiment du consommateur selon l’université du Michigan qui peine à rebondir d’un plus bas de plus de 10 ans, de 70,3 à 71 au lieu des 72 attendus, le regain de volatilité reflète l’incertitude et une aversion croissante au risque, probablement en raison des...
Après les mauvais chiffres chinois la veille, les ventes au détail en hausse de 0,7% au lieu des -0,7% attendus surprennent agréablement quant à la trajectoire de l’économie américaine, surtout dans un contexte handicapé par l’intensité du variant delta tout au long du mois d’août. L’indice d’activité de la Fed de Philadelphie rebondit également de 11 points à 30,7 mais les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage augmentent de 20.000, à 332.000. Survendu, le CAC 40 en profite pour se reprendre...
À l’aune des restrictions pour limiter la recrudescence du Coronavirus les ventes au détail en Chine sont extrêmement décevantes, avec une croissance de 2,5 % sur un an, bien loin des 6,8 à 7 % estimés. la production elle-même est assez décevante avec une forte inflation et une progression très faible de 5,3%, et cela pèse à nouveau sur un CAC 40 plus sensible à la marche de l’économie chinoise qu’à l’influence pourtant prédominante du marché américain, ce en raison...
L’humeur prédominante sur les marchés est à l’attente d’une correction au motif que septembre n’est pas un mois favorable et qu’octobre a parfois été le siège de violents à-coups de faiblesse. Des chiffres d’inflation très élevés et supérieurs aux attentes pour le mois d’août aux États-Unis auraient sans doute servi de prétexte à de lourds dégagements, mais à 0,1 % au lieu de 0,3 % attendus hors énergie et alimentation, la Fed pourrait se presser d’attendre avant d’enclencher un tapering...
Dans l’attente des ventes au détail en Chine aux États-Unis, et surtout des chiffres d’inflation à la consommation qui pourraient peser sur des marchés inquiets des répercussions éventuelles sur la politique monétaire de la Fed, le CAC 40 ne parvient toujours pas à s’affranchir de l’oblique descendante bien ancrée à 6700 points. L’indice forme sur la séance un chandelier relativement défavorable, sans grande signification, dans la mesure où les indices américains font également preuve d’une humeur hésitante après une fin...

