Apprécié pour la croissance régulière de son chiffre d’affaires, le Groupe SEB très implanté en Chine subit de plein fouet les mesures visant à lutter contre le virus, mais on peut penser qu’à la faveur d’une relative stabilisation des nouveaux cas infectés ces prochains jours suivie d’une injection massive de mesures monétaires pour doper la consommation le titre devrait se ressaisir. D’un point de vue fondamental, il se traite 13,3 fois les bénéfices attendus en 2020 et 12 fois ceux...
Le coronavirus continue de progresser, mais d’un jour à l’autre le rythme d’augmentation des malades semble s’infléchir à un rythme voisin de 5 %, susceptible d’alimenter quelques espoirs en espérant que la timide reprise d’activité en Chine ne soit pas le précurseur à une nouvelle recrudescence de l’épidémie ces prochains jours. Dans l’hypothèse d’un pic prochain, les marchés restent bien disposés dans le sillage d’indices américains qui s’affirment comme la place de choix sur laquelle investir. Pour sa part, le...
À l’aune d’une progression légère mais régulière attendue du chiffre d’affaires, de résultats capitalisés 8,60 fois les attendent de 2020, mais 7,28 fois seulement celle de 2021, et d’un endettement représentant deux ans de résultats bruts d’exploitation, Lex Neopost qui a souvent déçu par le passé n’est pas cher. d’un point de vue graphique, le titre conforte sans difficulté le franchissement des 22,60 euros, un seuil qui de résistance se convertirait désormais en un support majeur. En cas de franchissement...
Les chiffres concernant l’épidémie de coronavirus n’ont vraiment rien de bien engageant pour le moment. La Chine ne reprend le travail qu’à un rythme limité, mais cela n’empêche pas les marchés de rester sereins, et plus encore les indices américains d’effacer leur perte de la fin de semaine, pour le Nasdaq comme pour le S&P500 de s’offrir de nouveaux records, peut-être dans la perspective de plus en plus probable de la réélection de Donald Trump face à un parti démocrate...
l’Europe s’enfonce encore avec des indicateurs de commandes industrielles suffisamment décevants pour douter de la reprise en Allemagne, ce qui se traduit par une baisse de l’euro en deçà de 1,10 dollars, tandis que l’économie américaine continue de briller. Avec 225 000 créations d’emplois en janvier au lieu des 165 000 attendus, un chômage à 3,6 % qui remonte de 0,1 % grâce à un rebond du taux de participation, des salaires horaires en progression plus forte que prévue de 3,1 %...

