73000 créations d’emplois. C’est le chiffre bien en-deçà des 105 000 attendues, mais surtout il fait suite à une impressionnante révision à la baisse pour les mois de mai et juin. En fait, juillet serait plutôt meilleur, dans la mesure où le mois de juin est révisé de 144000 à 19000 et mai de 247000 à 14000, ce qui représente une révision à la baisse de plus de 300 000 sur les 3 derniers mois par rapport à ce qui était initialement...
Les résultats spectaculaires de Microsoft qui atteint son tour les 4000 milliards de dollars de capitalisation et Meta, permettant aux marchés américains d’inscrire de nouveaux records n’ont pas permis au CAC 40 d’éviter un nouveau recul vers la zone des 7780 alors que des entreprises comme Sanofi, Bouygues, Arcelor ou Accor Subissent d’importants dégagements, contrairement aux nouveaux records de Safran et Legrand. L’indice finit juillet sur un chandelier de séance peu engageant, avant un léger fléchissement des indices américains. Le Dow Jones...
Deux jours avant les chiffres de l’emploi pour le mois de juillet aux États-Unis, les chiffres sont plutôt encourageants, témoignant d’une économie américaine plus robuste qu’attendu. En première estimation, le PIB du 2e trimestre ressort à 3 % de croissance, un chiffre bien meilleur que les 2,5 % attendus, même si la baisse des importations liées aux tarifs a pu jouer un certain rôle en réduisant le déficit commercial, et selon l’enquête ADP, les créations d’emplois sont de 105.000 au lieu des 75.000 attendues....
En attendant avec intérêt la position de la Fed en fin de journée mercredi, de nombreux résultats d’entreprises ont pu rassurer les investisseurs sur l’impact relativement bénin des tarifs, à l’image des belles performances d’Air liquide, Rexel, ou Essilor Luxottica. Par ailleurs, le léger redressement du dollar en liaison avec les succès de Donald Trump en matière tarifaire pourrait apporter un soutien relatif un indice CAC 40 qui continue toutefois d’évoluer en deçà d’une résistance importante à 7955 points. Pour leur part, les...
Sous la menace d’un choc tarifaire brutal à partir du 1er août, l’Union européenne se voit contrainte d’accepter, hors acier et aluminium imposés à 50 %, des droits à l’exportation de 15 % vers les États-Unis, ce sans contrepartie, avec une exception du côté des avions et de seuils à définir sur les spiritueux et la pharmacie. Donald Trump est donc bien parti pour redresser en partie la balance commerciale déficitaire des États-Unis en matière de biens, tout en favorisant des investissements massifs...

