Comme si cela ne suffisait pas, il fallait qu’un pipeline russe soit endommagé entre l’Asie centrale et la mer Noire pour réduire un peu plus encore les approvisionnements et faire grimper le brut WTI à 114 dollars, le Brent à 121 dollars le baril, tandis que la guerre en Ukraine continue de s’enliser, et que face à l’inflation l’institut allemand de conjoncture IFO abaisse sa prévision de croissance de 3,7 % à une fourchette comprise entre 2,2 % et 3,1...
À moins d’une impensable séquestration de ses profits par l’État, Total Energies devrait dégager des résultats impressionnants dans le sillage de cours du brut revenus à des niveaux records depuis de nombreuses années, ce qui devrait également lui permettre sans aucune difficulté de servir un rendement supérieur à 6 %. Dans ce contexte, la correction du titre depuis ses plus hauts de février à 51 euros jusqu’à revenir tester un support majeur à 43 euros était certainement un excès baissier...
Face au discours franchement agressif de la Fed dans ses perspectives de relèvement des taux qui continue de propulser le 10 ans américain à 2,38% en direction des 2,60%, aux cours du pétrole WTI à 110,56 dollars, bien au-delà d’une résistance reconvertie en support à 107 dollars, et à l’absence de progrès sur la scène russo-ukrainienne, les marchés font preuve d’un comportement étrangement positif, en total contraste avec l’aversion au risque des semaines qui ont suivi l’invasion russe. Loin de […]
Porté par une forte croissance de ses commandes et par des résultats censés quasiment doubler chaque année entre 2021 et 2023, le spécialiste des catamarans offre un profil fondamental de grande qualité sans le moindre endettement, avec une nette trésorerie positive et des bénéfices capitalisés moins de 16 fois les attentes de cette année. D’un point de vue graphique, le titre est en pleine récupération et tend à retrouver ses plus hauts historiques de février dernier à 8,34 euros où...
La guerre menée par la Russie se prolonge sans que l’on n’en décèle la fin, mais les marchés s’y sont quelque peu habitués comment en témoigne leur récent rebond. Le prolonger semble un peu délicat alors que Jay Powell dans son interview au sein de l’association des économistes d’affaires NABE confirme sans la moindre ambiguïté la position hawkish de la Fed et sa ferme intention de pousser les taux à la hausse de façon à contrer l’inflation. Il en résulte...


