CAC 40 : remarquable absence de consolidation

Cac 6

Privé de marchés obligataires, les marchés sont peut-être légèrement faussés, mais on aurait pu anticiper une séance plus chahutée au lendemain des statistiques d’inflation américaine au plus haut depuis plus de 30 ans. Curieusement, le CAC 40 aura à peine décroché en deçà des 7040 pour terminer sur un chandelier de séance plutôt favorable, à l’image d’indices américains également résilients. Si le Dow Jones qui avait peu baissé la veille cède -0,44% à 35921, le S&P 500 progresse de 0,06%...


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CAC 40 : l’envol de l’inflation stoppe la hausse des marchés

Cac 5

Au lendemain des chiffres d’inflation à la production aux États-Unis, c’est au tour de la consommation d’afficher les plus hauts des 30 dernières années, et ils ne sont pires que prévus. Les prix ont grimpé de 0,9 % au mois d’octobre, et de 6,2 % sur un an, au-delà des prévisions des économistes à 0,6 % sur le mois et d’une estimation annuelle de 5,9%. Cette fois, les taux à 10 ans ne résistent pas, et repartent de 1,43 à...


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Stellantis : bonne configuration

Stellantis

Les multiples de capitalisation des bénéfices des constructeurs automobiles sont rarement élevés, et cela ne fait pas exception sur le groupe Stellantis à 5,18 fois ceux attendus cette année, 4,76 fois en 2022 et 4,47 en 2023. Le rendement aisément supportable de 5 % sur des marges proches de 10% à partir de cette année offrent par ailleurs un attrait fondamental supplémentaire. D’un point de vue graphique le titre présente une configuration ascendante reflétant un biais favorable sous une résistance...


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CAC 40 : une phase de distribution semble probable

Cac 4

Les coûts à la production ont augmenté de 8,6 % sur un an, 0,6 % sur un mois aux États-Unis, en conformité avec ce qui était attendu. Il est difficile à ce stade d’y voir une stabilisation de l’inflation, mais cela ne semble guère émouvoir les marchés alors que les taux longs à 10 ans rechutent à 1,44 % aux États-Unis, peut-être dans la perspective de futures nominations à la Fed à partir de février, entre Jay Powell qui ne...


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LVMH : cher mais pas excessif

LVMH

Le leader mondial du luxe peut sembler chèrement valorisé avec des bénéfices capitalisés 54 fois cette année, mais 27 fois ceux de 2023 sur des marges qui ont augmenté de 18,6% en 2020 et 21,4% en 2019 à 25,9% cette année, pour se maintenir vers 26% à 27% d’ici 2023, sur un chiffre d’affaires bien souvent en dessous de la réalité, censé progresser d’environ 9% par an. Cela n’en fait pas un titre démesurément cher. Après une correction jusqu’à former...


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