En l’absence persistante de réaction israélienne à l’agression iranienne, les marchés retrouvent peu à peu leur sérénité initiale, présentant une formation qui pourrait suggérer que la consolidation est terminée ou proche de son terme. Le CAC 40 confirme un support probable sur une base de 7980, mais il lui faudra passer un cap vers 7055 doublé d’une oblique descendante pour conforter ce scénario, qui n’impliquerait pas pour autant la capacité à inscrire de nouveaux records. L’économie américaine continue de donner...
Profitant d’un chiffre d’affaires au premier trimestre en hausse de 3 % sur un an chez LVMH, le CAC 40 tend à consolider le point bas de la veille 7885, mais les indices américains refroidis par l’idée de taux qui resteront élever pendant encore longtemps pas permis à l’indice de faire mieux que la résistance déjà évoquée des 8055 points. Il en résulte un chandelier du jour mitigé, plutôt négatif, avec une clôture de justesse sur le seuil critique des...
Selon les prévisions, le chiffre d’affaires devrait à peine progresser pour le groupe de production et de diffusion audiovisuelle, mais avec une marge de l’ordre de 13 %, un rendement sur capitaux propres de 12 % et une trésorerie nette représentant une année de résultat brut d’exploitation, les fondamentaux sont solides, et surtout sous valorisés par rapport à un actif par action de l’ordre de 10 euros. De plus, le rendement lié au dividende s’élève à 8 à 10 %...
Entre les taux d’intérêt élevés et l’incertitude liée aux tensions géopolitiques, l’humeur des investisseurs tourne à la prudence, à un optimisme plus mesuré qui commence à devenir beaucoup plus intéressant pour envisager des acquisitions, même si, comme on pouvait le pressentir, Jerome Powell insinue que les taux devront rester plus élevés plus longtemps, en raison d’une inflation « qui ne recule pas assez vite en ce début d’année » au goût de la Fed. Sur le CAC 40, le seuil des 7980...
Les ventes au détail publiées aux États-Unis pour le mois de mars sont en hausse de 0,7 % sur un mois, beaucoup plus que prévu, et la hausse initiale de 0,6% pour février est revue à la hausse à 0,9%. Autant dire qu’avec le marché de l’emploi très robuste, il n’y a pas le moindre signe de fléchissement de l’économie américaine, un phénomène qui, ajouté aux prouesses des marchés financiers, dope le pouvoir d’achat, la consommation, mais risque de remettre...

