Georges Soros explique fort bien dans « l’alchimie de la finance » la réflexivité des marchés, que l’on peut qualifier simplement de propension à perpétuer les mouvements initiés dans des proportions excessives jusqu’à leur retournement, d’où une instabilité naturelle permanente des marchés. Cela se sera clairement manifesté aujourd’hui avec une poursuite de la baisse dans des proportions de panique, liées à un climat auto-entretenu de pessimisme, et il faut se réjouir des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage aux États-Unis en deçà des […]
Il ne fallait pas compter aujourd’hui sur les commandes de biens durables en deçà des attentes aux Etats-Unis pour soutenir le marché, mais une fois encore les 24 heures écoulées sans compromis sérieux sur la dette américaine de la part d’un Congrès divisé finissent plus que tout par saper le moral d’un marché pourtant convaincu qu’une solution de dernière heure finira par émerger. Si l’on ajoute à cela les prévisions de croissance peu engageantes de grandes sociétés américaines sur la […]
En dépit d’une confiance du consommateur un peu meilleure que prévue aux États-Unis, ce sont les pressions financières de tous horizons, et particulièrement les atermoiements américains à relever le plafond de la dette qui perturbent le marché. Faute de catalyseur positif en matière financière, le CAC 40 poursuit son mouvement de consolidation après un vif rebond de la semaine dernière, et termine la séance sur un chandelier équilibré, en Doji, avec une clôture que l’on préférerait néanmoins au-dessus des 3790 […]
En attendant de nombreux résultats à paraître dans la semaine, le marché s’est montré déçu de l’absence d’accord entre les parties pour relever le plafond de la dette américaine, au plus tard le 2 août prochain. Les déclarations des uns et des autres semblent indiquer de toute façon une solution, mais pour le moment chaque camp tire au maximum pour imposer sa solution, et l’absence de consensus ne fait qu’exacerber la pression, surtout sur les financières qui seraient bien mises […]
Un débat intéressant lundi matin sur BFM nous incite à remettre le lien vers cet article que nous éditions le 23 mai 2010. Pas de solution sans croissance Les esprits évoluent peu à peu, on finira peut-être par se poser de bonnes questions sur la croissance et relativiser le problème un peu illusoire de la dette. Seul un fort accroissement de richesse permettra de réduire l’endettement. C’est ce que fait la FED…

