Le leader européens des prestations de location-entretien de linge plat, de vêtements de travail et d’équipements d’hygiène et de bien-être destinés à plus de 400000 sociétés opérant dans les secteurs de l’hôtellerie-restauration ou de la santé devrait naturellement bénéficier d’un regain d’intérêt de la part des investisseurs avec l’effacement de la pandémie, mais il faudra néanmoins attendre 2022 pour que la société retrouve a priori le chiffre d’affaires et les marges qu’elle dégageait en 2019. D’un point de vue graphique...
Le leader européen sur le marché des semi-conducteurs n’aura pas connu de baisse de chiffre d’affaires avec la crise pandémique en 2020, et la forte demande qui se traduit aujourd’hui par une pénurie devrait au minimum permettre une progression du résultats brut d’exploitation de l’ordre de 10 % ces prochaines années sur une marge d’exploitation en nette expansion de 12,6 % en 2019 à 17,2 % en 2023, qui pourra aisément justifier des bénéfices capitalisés 20 fois. la configuration graphique...
Les perspectives de récupération du pneumaticien sont attrayantes avec la sortie de la pandémie, et surtout la marge d’exploitation qui devrait dès 2022 atteindre un record de 13% en 2022, permettant de dégager un résultat brut d’exploitation légèrement supérieur à celui de 2019. Il en résulte des bénéfices attendus cette année capitalisés 15 fois, et 12,5 fois ceux de 2022, soit un multiple légèrement supérieur à la moyenne historique. D’un point de vue graphique, le titre vient de s’affranchir de...
Les banques sont des valeurs cycliques qui génèrent de bons résultats dans un environnement de forte croissance et de hausse des taux qui leur permet d’étoffer leurs marges. Bien que l’Europe soit très loin d’augmenter ses taux, l’analyse un peu moins accommodante de Jay Powell la veille, qui aura su préparer les marchés à une hausse de taux à partir de 2023 au lieu de 2024 et à un inéluctable ralentissement des achats d’actifs favorise un titre comme la BNP,...
Le spécialiste des pulvérisateurs pour l’agriculture et l’industrie à publié des résultats semestriels en hausse historique avec un résultat brut d’exploitation quatre fois supérieur à celui de l’année précédente et un résultat net à 14,3 millions d’euros contre une perte de 36,4 millions d’euros un an plus tôt. Le groupe souligne qu’il ne convient pas d’extrapoler de tels chiffres sur l’avenir, mais on peut certainement tabler au minimum sur une croissance régulière à l’appui d’un bon profil fondamental censé voir...

