En attendant pour le 30 septembre des chiffres du premier semestre qui devraient être positifs au regard des dernières déclarations et d’un secteur immobilier résidentiel dynamisé par la crise sanitaire, le titre du leader français de la distribution de biens par Internet reste extrêmement sous valorisé, à moins de 2,5 fois le résultat d’exploitation attendu en 2021, ou 6,5 Millions pour une capitalisation actuelle de l’ordre de 12 millions. D’un point de vue graphique, le titre présente une configuration d’accumulation...
Il n’est pas certain que Veolia puisse racheter les 22 % de Suez détenus par Engie, ce qui permettrait de bâtir un leader mondial sans conteste, et au groupe d’accroître un chiffre d’affaires et un cash-flow qui seront impactés cette année. En attendant qu’un projet se précise, le titre est bien ancré dans un bandeau de transactions entre 18,60 et 20,50 euros avec un pivot à 19,40 euros qui peut offrir une possibilité intéressante sur la base d’un support ascendant...
L’intention de Veolia de racheter à Engie sa participation de 29,9% au prix de 15,5 euros dans Suez pourrait alléger son endettement d’un tiers soit de 3 milliards et près d’une année de résultat brut d’exploitation. En ce sens, le titre qui cote 16, cette fois les bénéfices attendus en 2021 pourraient profiter d’une réelle amélioration de ses fondamentaux. l’opération n’est pas garantie,mais elle pourrait également faire l’objet d’une surenchère, ce qui invitent à surveiller de près la résistance graphique...
Après une année 2020 qui verra le résultat brut de Valeo chuter de moitié 2021 devrait permettre de rejoindre quasiment le niveau atteint en 2019 avant de progresser de près de 15% en 2022, laissant entrevoir sur un horizon à long terme une forte croissance. Cela peut s’apprécier à travers le graphique, le titre affichant une tendance favorable associée à des creux successifs ascendants, mais il approche une zone de résistance majeure, qui peut induire une phase de consolidation sous...
Legrand ne devrait qu’être faiblement impacté, autant en termes de chiffre d’affaires que de marge voisine de 20 % par la crise du coronavirus avant de retrouver des 2021 le rythme de croissance régulière et solide dont le groupe est coutumier. Sur le plan graphique, le titre bute clairement sur une résistance à 72,50 euros, avant de pouvoir pointer éventuellement vers ses plus hauts historiques de l’ordre 76,50 euros. Compte tenu de la qualité de l’entreprise, il semble judicieux de...

