Quand on voit la capacité du groupe chimique à générer un chiffre d’affaires et des résultats en croissance régulière, et asservir un rendement encore supérieur à 3 %, on ne peut que s’interroger sur la folie des marchés en observant le recul impressionnant intervenu entre 2015 et 2016, de 125 à 70 euros en février dernier. Il n’y a pas eu de trou d’air dans l’exploitation, et après la remontée impressionnante mais légitime qui s’est produite depuis, le titre cote...
Il n’est pas facile de s’enthousiasmer pour une compagnie si tristement tributaire des syndicats et de l’emprise étatique, mais sa capacité à maintenir quelques bénéfices sur une marge de l’ordre de 3% peut lui conférer aux cours actuel un intérêt d’ordre technique, alors que Lufthansa surprend par un relèvement de ses perspectives après les avoir nettement abaissées au début de l’été. Sur la séance, le titre forme un gap d’échappement et un puissant chandelier associé à un volume inhabituel qui...
Que les prix de l’acier encore très déprimés viennent à se ressaisir et les résultats d’Arcelor augmenteront beaucoup plus rapidement qu’un chiffre d’affaires attendu en légère hausse au cours des prochaines années. C’est ce pari qui permettrait au titre de reconquérir une zone de résistance majeure à 6 euros, lui ouvrant la voie pour prolonger la puissante vague de reprise en place depuis les plus bas de février à 2 euros. Pour l’heure, l’endettement représentant près de 40% de la...
Après avoir multiplié par 40 fois son cours depuis le plus bas de 2009, Sartorius Stedim présente une valorisation très élevée, capitalisant près de 40 fois les bénéfices, mais rien ne semble pouvoir inverser une tendance impressionnante, probablement au regard de sa position centrale dans le développement des sociétés de biotechnologie, et de marges d’exploitation supérieures à 22 %, pour un cash-flow remarquable représentant 18 % du chiffre d’affaires. Les nouveaux records ne se comptent plus, et le titre évolue...
Ce qui est en train de se produire au niveau des banques centrales, qui laisse clairement entendre que les taux n’iront pas plus bas, et que tôt ou tard ils sont voués à reprendre un peu de hauteur est un élément positif pour le secteur bancaire. Des taux plus élevés permettront de régénérer les marges. Avec un actif net par action voisin de 20 euros et des bénéfices capitalisés moins de 10 fois, le crédit agricole n’est pas en reste,...

