Les fondamentaux immédiat du cimentier né de la fusion entre Lafarge et son homologue suisse Holcim sont difficiles à interpréter et apparemment peu reluisants en raison d’un endettement très important. Mais les programmes de cession paraissent bien engagés et l’optimisme du groupe quant à la capacité de générer 8 milliards de résultats en 2016 pourrait constituer une opportunité intéressante. À cet effet, il paraît intéressant de prendre position, idéalement sur une base de 37 euros, et bien sûr, surtout si...
Le spécialiste dans la production de composants en aluminium moulé destiné aux équipementiers et constructeurs automobiles, mais aussi pour l’aéronautique la défense ou le ferroviaire présente des fondamentaux de très belle qualité avec une marge d’exploitation supérieure à 10 % pour des bénéfices capitalisés 9 fois les estimations de 2016, et une valeur d’entreprise de l’ordre de 5 fois le résultat brut d’exploitation. Le titre est de surcroît sur un secteur porteur, ce qui se voit clairement à travers une...
Une marge d’exploitation supérieure à 12 % pour une marge nette supérieure à 7%, un retour sur capitaux propres voisins de 15 % et des bénéfices capitalisés moins de 11 fois les estimations de 2016, moins de 10 fois celles de 2017 font de Michelin une valeur particulièrement bon marché, même s’il convient d’observer que la croissance attendue n’est pas exponentielle. Le titre a testé avec succès le support majeur des 77 euros en formant au cours du dernier semestre...
À près de 30 fois les résultats estimés en 2016, Hermès peut paraître chère. Mais il n’en sera jamais autrement, aussi longtemps que l’entreprise sera capable de porter des marges d’exploitation supérieures à 31 %, bien assises par le pressing power que lui confère la valeur inestimable de sa marque. Un instant porté par l’euphorie liée aux mesures annoncées par la BCE, le titre a suivi le mouvement en sens inverse sur le marché sans pour autant remettre en cause...
Certains trouveront qu’Aéroports de Paris est un titre cher au regard de bénéfices capitalisés près de 20 fois les estimations de 2017, mais il n’en est rien si l’on prend en compte une marge d’exploitation voisine de 28 % pour un cash-flow de l’ordre de 32 %, permettant sans difficulté de servir un rendement proche de 3 % par an. Depuis 2 ans, le titre n’a quasiment rien fait et s’est limité à évoluer pour l’essentiel dans un bandeau de...

