Bien implanté sur le marché de la santé animale, Vetoquinol ne devrait pas, a priori, susciter de surprise négative à l’occasion de la publication de ses chiffres demain 31 juillet. Or le titre de l’entreprise qui dispose d’une trésorerie abondante et de marges d’exploitation proches de 12 % n’a cessé de s’effriter depuis son plus haut à 39,70 euros en mai dernier, ramenant la capitalisation des bénéfices estimés pour cette année à moins de 15 fois. A moins d’une surprise...
Le concepteur et distributeur d’accessoires pour consoles de jeu et de jeux vidéo publie un chiffre d’affaires en hausse de plus de 10 %, se dit confiant dans les perspectives pour la fin de l’année et sort d’une phase bien négative où chaque trimestre était ponctué d’éléments inattendus désagréables « non récurrents ». Par contraste, cette bonne surprise permet au titre de mettre fin à une longue phase baissière qui l’aura amené à venir tester les plus bas qu’il avait...
L’entreprise de technologie a publié de bons résultats au deuxième trimestre et confirmé un objectif d’amélioration de 150 points de base de la marge pour cette année. Cela permettra aux résultats d’exploitation d’augmenter plus rapidement qu’un chiffre d’affaires également en hausse de 7%, qui justifie la bonne configuration graphique de la valeur. Après une année de consolidation, le titre a fini par revenir au sommet d’une anse de consolidation susceptible d’opposer une résistance importante à 51 euros, avant de probablement...
Les analystes ont sans doute eu tort de surestimer les risques de pertes de change massives chez Edenred en raison d’une présence porte au Venezuela et au Brésil. Celles-ci ne sont pas négligeables puisqu’elles en amputé le résultat opérationnel de 22 %, mais on peut anticiper qu’elles diminueront dans un contexte de baisse de l’euro alors que le groupe continue de se diversifier sur un plan très international, et de générer un cash-flow impressionnant à travers un modèle que l’on...
Farnborough s’est achevé sur des commandes record, l’industrie aéronautique se porte bien et l’euro donne des signes de faiblesse particulièrement bienvenus pour l’ensemble du secteur, tandis que Safran ne cesse de conclure des contrats aussi bien du côté d’Airbus que de Boeing. Mais rien n’y fait, le titre continue d’afficher une tendance baissière implacable, sous une résistance oblique que l’on peut apprécier sur le court terme, après avoir marqué la zone des 51 euros d’un double sommet majeur. Dans un...

