Il est souvent préférable de s’intéresser aux valeurs à l’issue d’un mouvement de consolidation consécutif à une forte hausse. Dans le sillage des résultats du premier trimestre, Eurofins a presque réussi à revenir au contact de ses plus hauts historiques à 220 euros, avant de refluer vers des niveaux qui devraient devenir attrayants. Face à de très belles perspectives de croissance dans le secteur du contrôle alimentaire au sens large, il paraît judicieux de s’intéresser au titre en vue d’achats...
Wendel publie un chiffre d’affaires en croissance organique de 4,6 % au premier trimestre avant ajustement de sa participation dans Saint-Gobain, et souligne que toutes ses participations sont en croissance organique. De plus, la stratégie en place vise à retrouver une notation d’investment grade sans pour autant se désengager de Saint Gobain dont il est le premier actionnaire malgré une sortie récente d’un bloc qui a fait chuter le cours du titre. Sur un plan graphique, le titre continue d’évoluer...
Conseillé en novembre dernier à 22,50 euros au regard d’une belle configuration, le titre a considérablement évolué depuis, à travers une accélération probablement excessive jusqu’à 43 euros, puis sous forme d’une consolidation substantielle jusqu’à revoir récemment un niveau de 29 euros. Le titre reste relativement cher à de tels niveaux mais les projections de croissance restent engageantes de même que des marges de l’ordre de 22 % du chiffre d’affaires sur un endettement inexistant qui permet de soutenir une capitalisation...
Il est assez difficile de comprendre sur un plan fondamental les motifs de la forte chute du distributeur numérique de films Ymagis au regard d’une forte croissance et de marges capables de générer un cash flow de l’ordre de 25% du chiffre d’affaires, qui permet d’assumer sans difficulté une dette relativement élevée représentant la moitié de la valeur d’entreprise. Pourtant, le titre n’a cessé de chuter depuis un mois, jusqu’à revenir tester un creux de mars vers 8,30 euros avant...
Plastic omnium a encore progressé d’une quinzaine de pour cent depuis notre dernière analyse en décembre, mais le repli du titre par rapport à ses plus hauts vers 27,50 euros devient à nouveau attrayant au regard de fondamentaux et d’un rythme de croissance qui reste exemplaire. En effet, si les bénéfices escomptés pour cette année sont capitalisés environ 14 fois, ils ne le seraient que 11 fois en 2015, et les caractéristiques d’une belle maîtrise des marges sont préservées, puisque...

