assez peu sensible à la conjoncture économique, Hermès présente un profil de croissance défensive adossée à un chiffre d’affaires censé augmenter d’environ 10 % par an, et à une marge d’exploitation de 38 %. La baisse de l’ordre de 40 % depuis le plus haut de décembre ajusté de dividendes à 1670 euros a ramené la valorisation à 40 fois les attentes de bénéfices de cette année, 36 fois en 2023, et 33 fois en 2024, pour une moyenne de...
Le spécialiste du transport d’énergie par câble et des services connexes offre des perspectives de chiffre d’affaires en hausse modérée, de l’ordre de 2 à 5 % par an, qui pourrait être légèrement contrarié par une récession, mais la marge d’exploitation en progression de 4,9% en 2021 pour grimper à 6,9 % en 2024 devrait se traduire par un résultat d’exploitation en hausse plus sensible, de l’ordre de 10 % par an. Il en résulte des bénéfices capitalisés 19 fois...
Selon les estimations des analystes, le chiffres d’affaires et le résultat brut d’exploitation de LVMH devraient continuer de progresser au cours des années qui viennent, et Bernard Arnault qui profite des prix en net recul par rapport àh des plus hauts au-delà de 715 euros pour procéder à des achats vers les cours actuels dit du groupe qu’il est » sur de très bons rails ». D’un point de vue graphique, le titre présente une configuration baissière sous une oblique descendante,...
À moins d’une puissante récession généralisée sur un plan mondial, malheureusement plausible, L’Oréal est en principe capable de générer une croissance de son chiffre d’affaires de l’ordre de 7 % par an sur une marge élevée, supérieure à 19% et sans endettement significatif, ce qui est important dans un environnement de hausse des taux. Cela justifie un multiple élevé de capitalisation des bénéfices, de l’ordre de 30 fois cette année, 25 fois en 2024, inférieur à une moyenne de 31...
Le leader mondial des prestations de services à l’environnement offre un profil de croissance robuste, qui devrait voir cette année une forte augmentation de l’ordre de 30 % du chiffre d’affaires après l’acquisition de Suez Environnement, pour continuer par la suite à un rythme d’environ 5 et 6% par an sur un résultat d’exploitation capable de croître légèrement plus rapidement grâce à une marge qui passerait de 7 % à 8,5 % en 2024. Le groupe peut toutefois être pénalisé...

