En ligne avec les attentes, l’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, à savoir le PCE, a grimpé en décembre de 2,4 % à 2,6 %, surtout à cause des prix de l’énergie, et il est resté stable à 2,8% hors énergie et alimentation. Ces chiffres ne sont pas alarmants, mais restent encore un peu loin de l’objectif des 2% visés par la Fed. À l’aune de bons résultats, notamment dans la technologie, le CAC 40 en profite pour...
Comme prévu, la BCE a coupé ses taux de 3 % à 2,75 % dans un contexte économique de stagnation en Europe, et ils sont probablement voués à s’y maintenir. Cela devrait amener la banque centrale à s’orienter aussi rapidement que possible vers un taux neutre, alors qu’il est encore aujourd’hui restrictif, et malgré un léger rebond, l’inflation est en bonne voie pour continuer à régresser, permettant d’envisager des taux inférieurs au taux neutre d’ici à la fin de l’année....
Selon les estimations, le chiffre d’affaires du gestionnaire d’actifs promoteur d’ETF devrait augmenter de 7 % cette année, et de 5 % au cours des deux années suivantes, soit une croissance relativement modeste, mais avec une bonne visibilité, une trésorerie nette positive, un rendement des dividendes supérieur à 6 % par an, et un retour sur investissement raisonnable, de l’ordre de 12 % avec des résultats capitalisés environ 10 fois. À la faveur de taux d’intérêt qui seraient orienté à...
Comme prévu, la Fed n’avait aucun motif sérieux à baisser ses taux malgré les invectives de Donald Trump en ce sens, et ses vues sur l’inflation sont un peu moins sereines. En revanche la BCE sera bien inspirée de baisser les siens à l’issue de sa réunion jeudi, une anticipation qui explique la hausse des indices européens, en dehors d’un CAC 40 surpondéré en valeurs de luxe, et quelque peu plombé par la croissance très molle, quasiment nulle, du chiffre...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires du fabricant d’électronique devrait avoir baissé de 16 % en 2024 et devrait se stabiliser pour légèrement augmenter au cours des deux prochaines années, sur une marge brute médiocre, de l’ordre de 5 % impliquant un retour sur investissement également modeste, de l’ordre de 3 % en 2025. Il en résulte des bénéfices capitalisés de l’ordre de 7 fois en 2025 et 3 fois en 2026, soit une valorisation assez attrayante, mais un endettement...

