Alors que les indicateurs économiques relatifs à l’eurozone déçoivent, avec un PMI en recul à 50,8 en juin après 52,2 en mai, l’indicateur à 54,6 aux États-Unis, à son meilleur niveau depuis avril 2022, finit par légèrement affaiblir l’eurodollar, mais comme le plus souvent lors des échéances trimestrielles, le volume ne se traduit pas par d’importantes fluctuations. Le CAC 40 finit donc la semaine sur un chandelier de séance qui confirme le soutien des 7600, mais sans atteindre pour autant...
À la veille des échéances trimestrielles, et en l’absence de nouvelles particulières, si ce n’est la banque d’Angleterre qui se refuse à baisser ses taux malgré une inflation revenue à 2 %, et celle de Suisse qui baisse les siens de 25 points de base pas une inflation maîtrisée, et à un franc suisse très solide, le CAC 40 passe à nouveau le cap des 7600, sur un chandelier plutôt positif, mais sans pour autant parvenir à passer une résistance...
Loin de répondre aux attentes, le chiffre d’affaires devrait se contracter encore cette année par rapport à l’an dernier, de l’ordre de 30 %, et cela se voit dans le parcours négatif du titre. À partir de cette année, les perspectives sont à peu près stables ou en légère progression , mais le résultat net devrait progresser un peu plus rapidement, pour des bénéfices qui sont encore chèrement valorisés, à 25 fois les attentes de cette année, et 17 fois...
Les marchés américains sont fermés en mémoire de l’abolition de l’esclavage, et sur fond d’incertitude persistante, mais sans nouveauté particulière du côté des élections en France, le CAC 40 fait au minimum une pause au modeste rebond du début de semaine. L’indice forme sur la séance un chandelier moins favorable, lié à un contexte politique française incertain, auquel s’ajoute le rappel à l’ordre de Bruxelles pour déficit excessif. Bien que l’inflation ait récemment montré des signes d’amélioration, suscitant des anticipations...
Avec des cours qui capitalisent moins de 8 fois le résultat net attendu cette année, et jusqu’en 2026, le titre qui procure un rendement voisin de 8 % et un rendement sur capitaux propres légèrement supérieur à 12 % paraît attrayant sur un plan fondamental, en dépit d’un endettement un peu élevé qui représente 2 années de résultat brut d’exploitation. D’un point de vue graphique, le titre a formé un double sommet légèrement descendant après une belle impulsion limitée à...

