Adossé sur une croissance régulière de son chiffre d’affaires, de l’ordre de 5 à 6 % par an, le spécialiste des vêtements de protection n’est pas particulièrement cher, avec des bénéfices capitalisés 14,8 fois les estimations de 2019 et 13,8 fois celles de 2020 pour une marge d’exploitation de l’ordre de 13,5 % et un endettement contrôlé, qui devrait se résorber au cours des deux prochaines années. D’un point du graphique, le titre présente une configuration favorable, sous une résistance...
Après un début de semaine sous haute tension relayé par des médias qui se complaisent à exposer les risques d’embrasement au Proche-Orient les marchés sont en train de faire preuve de leur placidité habituelle face à des événements géopolitiques qui ne semblent guère favoriser l’hypothèse d’un conflit généralisé, et moins encore le risque d’une récession. Cela se sera traduit par un CAC 40 qui vient tester avec succès un support à 5950, sans même revenir sur les 5920, et par...
Après une première séance débutée dans l’enthousiasme, voilà le marché confronté à un développement négatif inattendu. L’élimination de Kassem Soleimani, le fer de lance de la politique subversive extérieure de l’Iran au Moyen-Orient, fait surgir sur la scène internationale un cygne noir, dont on ne peut mesurer des conséquences qui devraient toutefois rester limitées, l’Iran ne pouvant s’offrir le luxe d’un conflit généralisé. Pour le moment, les marchés bénéficient d’un momentum positif suffisant pour que l’événement n’enraye pas la tendance...
Malgré des PMI manufacturiers mitigés en Europe, ce sont la baisse de 50 points de base du taux de réserve pour les banques chinoises et l’optimisme sur les relations sino-américaines qui l’emportent sur des marchés qui n’attendent pas la « vraie »rentrée de la semaine prochaine pour produire une belle première séance de l’année. Le Cac 40 reconquiert sans mal le seuil des 6000 et vient directement buter sur la zone de résistance des plus hauts de 2019 vers 6065 point, avant...
Malgré un performance remarquable on ne peut affirmer que Kering soit hyper-valorisée, avec des bénéfices capitalisés 29 fois les estimations de 2019, mais 21 fois seulement celles de 2020, sur une marge d’exploitation de 30%. D’un point de vue graphique le titre évolue de record en record après une sortie haussière significative à 535 euros. Il approche d’une ultime projection clé à 605 euros qui risque de faire résistance avant de pointer éventuellement vers 620 et 630 euros. L’idéal serait...

