Après une fin d’année un peu euphorique, les investisseurs semblent quelque peu pris de vertige, et de quelques inquiétudes quant à la solidité réelle de l’économie, notamment en Chine, ou à la mise à exécution des baisses de taux de la part de la Fed. Par mimétisme avec des indices américains qui commencent à résorber une situation de surachat et d’optimisme devenu trop consensuel, le CAC 40 émet un signal technique négatif en ouvrant directement sous le qui s’est 6seuil...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires de l’opérateur de satellites dédiés en grande partie à la diffusion vidéo devrait voir son chiffre d’affaires augmenter de près de 15% au cours des 2 prochaines années, et le résultat brut d’exploitation de 50 à 60 %, grâce à une marge d’exploitation en baisse à 9,8 % en 2024, pour remonter à 18,5% en 2026. Le titre cote 5 fois les résultats en 2024, pour baisser à 3 fois les estimations en 2026,...
Alors que le S&P 500 s’est offert une 9éme semaine consécutive de hausse, un élément statistique rare et plutôt favorable, mais caractéristique d’un marché très surachaté, le CAC 40 aura achevé l’année sans direction depuis notre dernière analyse. Et l’année 2024, pour laquelle je vous adresse à vous et vos proches tous mes meilleurs vœux, débute sous les mêmes auspices, sans grand volume, mais avec un peu de prudence face à la performance de ses homologues américains. Après une tentative...
Selon les estimations, l’équipementier automobile devrait voir son chiffre d’affaires augmenter de 5 à 6 % au cours des 2 prochaines années, sur une marge d’exploitation en progression de 5,7 % en 2023 à 6,8 % en 2025. L’endettement représentant 2 années de résultat brut d’exploitation devrait diminuer à 1,5 fois en 2025. Ce sont des chiffres plutôt favorables, qui se traduisent par des bénéfices capitalisés 13 fois les attentes de 2023, mais 4,8 fois seulement celles de 2025, grâce...
Ce n’est pas une surprise majeure, mais à -0,5%, la publication des indicateurs économiques avancés relatifs aux États-Unis marque un déclin pour le 20ème mois consécutif, un contexte qui n’autorise pas à écarter totalement l’hypothèse d’une récession après un PIB du 3e trimestre en forte croissance de 4,9 %, ou au moins d’un repli économique plus marqué que ne le suggèrent les humeurs très optimistes de la plupart des investisseurs. Chez les investisseurs privés, le pessimisme est en effet à...

