Les nouvelles peu engageantes relatives à l’inflation qui ont plombé les marchés pendant la semaine sont connues et derrière nous. C’est probablement ce qui aura motivé le marché à se ressaisir dans le sillage d’un Nasdaq en fort rebond après un état extrêmement survendu la veille aux États-Unis. Le CAC 40 qui avait réussi à faire preuve de résilience en évitant de clôturer en-deçà de 6110, niveau le plus haut connu en février 2020, forme un chandelier de séance de...
Au lendemain des chiffres de l’inflation à la consommation aux États-Unis c’était au tour des indicateurs à la production d’afficher un score mitigé, mais encore très élevé de 11 % sur un an après 11,2 % le mois dernier et 6,6 % hors énergie et alimentation comme attendus. Cela ne soulage pas vraiment le marché dans l’idée que la Fed va resserrer les taux de façon continuelle au cours de ses prochaines réunions, et il existe un risque bien réel...
Au regard des prévisions de bénéfices attendues sur le réassureur le résultat d’exploitation devrait faire un bond de près de 30 % en 2023 après une année en baisse de l’ordre de 10 %, qui amène le titre à une valorisation actuelle moyenne 10 fois les bénéfices pour plonger à 7 fois en 2023. Le titre a par ailleurs l’intérêt d’offrir un rendement solide, proche de 7 % par an. D’un point de vue graphique, la tendance est haussière depuis...
Il n’y a guère motif à se réjouir des chiffres d’inflation à la consommation tombés aux États-Unis. Bien au contraire, le chiffre hors énergie et inflation en variation mensuelle qui était attendue à +0,2 % s’établit pour avril à +0,6 % après +0,3% en mars, or c’est le chiffre auquel la Fed va prêter attention, plutôt qu’à la légère décrue en base annuelle à 8,3 % après 8,5 % en mars. En Europe, les chiffres ne sont pas meilleurs, avec...
Selon les estimations, Hermès reste une valeur de croissance dont on attend une hausse constante du chiffre d’affaires, de l’ordre de 10 % par an, sur des marges de 38 % qui en font une valeur particulièrement recherchée pour sa qualité. Ce, d’autant que la trésorerie nette représente près de 2 années de résultat brut d’exploitation. Cela n’a pas empêché le titre de lourdement corriger si bien que les résultats attendus ne sont plus capitalisés que 39 fois les attentes...

