Le CAC 40 sort d’un week-end de 4 jours sur une note plutôt négative mais sans grande signification dans un contexte toujours tendu du côté de la guerre en Ukraine, et de perspectives de croissance économique mondiale revues à la baisse par la banque mondiale à un niveau de 3,2% cette année contre 4,1% précédemment. Par ailleurs, l’inflation encore très sensible fait dire à James Bullard, de la Fed de Saint-Louis, qu’il serait souhaitable d’augmenter les taux de 0,75 %...
Le fabricant de tubes sans soudure fournisseur des industries énergétiques à beaucoup déçu par le passé, mais dans le contexte de restructuration et de redéploiement des investissements dans son domaine la récupération pourrait être significative sur un plan fondamental et se prolonger avec une progression du chiffre d’affaires supérieure à des attentes qui anticipent une augmentation de près de 10% en 2023 et une marge d’exploitation en hausse de 9,6 à 11,3% pour des bénéfices capitalisés 11 fois. D’un point...
En dehors de Wells Fargo, la grande majorité des banques américaines qui ont publié jusqu’ici l’on fait très largement au-dessus des attentes, surtout en termes de résultats au premier trimestre, mais la réaction qui leur est réservée jusqu’ici n’est pas particulièrement engageante, avec des indices américains soumis à des taux à 10 ans à nouveau à leur plus haut depuis 2018 à 2,83%, qui entrent dans un week-end de Pâques de 3 jours sur une note inverse au léger rebond...
À la faveur de la relance des investissements à prévoir en matériel militaire et d’une participation de 25% dans Thalès, Dassault Aviation offre un profil intéressant sur le plan fondamental, adossé à une trésorerie extrêmement solide, supérieure à 6 milliards d’euros. Le titre conseillé en novembre dernier à beaucoup progressé depuis une éjection haussière liée à la sortie par le haut, opérée en février après consolidation au-delà d’une résistance majeure à 105 euros. Rien ne semble pouvoir arrêter le titre...
Les prix à la production ont augmenté de 1,4% en mars aux Etats-Unis, de 11,2% sur un an, un record dans les annales, et l’inflation en hausse de 7 % en Angleterre n’a rien de particulièrement réjouissant non plus. Cela n’empêche pas les taux à 10 ans de légèrement se détendre, dans l’idée que le resserrement monétaire à venir risque de produire un net ralentissement économique. Malgré des chiffres mitigés et des révisions des perspectives de croissance à la baisse...

