C’était loin d’être acquis au regard de la rhétorique délibérément agressive de la Fed dans sa lutte contre l’inflation et des annonces de hausses de taux multiples qui nous attendent cette année, mais dans l’attente des résultats de grandes entreprises comme Alphabet Google, Facebook ou Amazon, les marchés américains reprennent de la hauteur dans l’idée que nombreuses de ses grandes valeurs ne sont plus survalorisées, mais que la solidité de leur bilan en fait au contraire d’intéressantes opportunités. Du coup,...
Les indicateurs d’inflation à la consommation ont grimpé de 4,9 % en décembre au lieu des 4,8% attendus, un record depuis septembre 1983, mais les salaires et les dépenses des ménages signalent un possible début de ralentissement, qui pourrait suggérer une accalmie sur des marchés qui anticipaient avant les chiffre jusqu’à 5 hausses de taux cette année, comparées aux deux hausses attendues il y a un mois. Dans un marché qui était alors encore hésitant aux Etats-Unis le Cac 40...
La flambée d’omicron en fin d’année n’aura pas empêché le PIB américain de conserver un rythme de croissance très dynamique, qui donne raison au pronostique de la Fed quant à la solidité l’économie américaine, celui-ci ayant en effet progressé de 6,9 % au lieu des 5,5 % attendus. C’est une bonne nouvelle du côté de l’économie et des résultats des entreprises, mais probablement moins pour les anticipations d’inflation qui risquent de donner pousser la Fed vers une politique moins accommodante,...
Capable de générer une belle croissance de l’ordre de 10% par an aussi bien en termes de chiffre d’affaires que de résultat brut d’exploitation, L’Oréal a toujours été une valeur chère en capitalisation des bénéfices, si bien quelle cote 30 fois les attentes de cette année et 36 fois celles de 2023, pour une marge d’exploitation proche des 20 %. Le titre bénéficie par ailleurs d’une trésorerie nette positive de 5 milliards d’euros, qui représente un peu moins d’un an...
La chute trop brutale du marché n’aura pas vraiment suscité d’inquiétude parmi les gouverneurs de la Fed, et celle-ci prépare très clairement le marché à une première hausse de taux de 25 points de base en mars, et à en terminer, comme prévu, avec son programme d’achats d’actifs, février devant encore voir se réaliser 30 milliards d’achats. Le marché ne sera pas surpris mais la détermination de la Fed risque de limiter l’étendue de la nette reprise technique, et d’entretenir...

