Le spécialiste leader des équipements électriques pour la construction, notamment dans la basse tension, a l’avantage de présenter un profil fondamental extrêmement solide qui semble pouvoir justifier des bénéfices capitalisés 30 fois cette année pour ne chuter qu’à 26 fois en 2023 malgré un taux de croissance attendu inférieur à 10% en termes de chiffre d’affaires, mais sur des marges de qualité de l’ordre de 20%. D’un point de vue graphique le titre évolue depuis le krach de mars 2020...
Les marchés américains, et surtout le Nasdaq, continuent de progresser dans le prolongement des propos de Jay Powell vendredi dernier, lesquels sont jugés très prudents à l’égard d’un tapering inéluctable mais très progressif, dont les contours pourraient dépendre de la progression plus ou moins forte que prévue du chômage publié vendredi à 14h30. Cela n’empêche pas le CAC 40 de rester totalement réfractaire à la reconquête des 6700, est accusé un retard important sur qui ont plus qu’effacé le coup...
Les marchés avaient toutes les raisons de ne pas prendre l’initiative en attendant les propos de Jay Powell dont ils semblent se réjouir, quand il annonce la réduction des achats d’actifs dès cette année, mais aucune hausse des taux avant un très long chemin à parcourir. Un calendrier plus précis pourrait prendre forme à l’occasion de de la réunion de la Fed de septembre si les données relatives à l’emploi sont encourageantes mais le ton du président de la Fed...
La croissance du PIB américain du deuxième trimestre a été relevée de 6,5% à 6,6% tandis que les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de 5.000, à 353.000, mais non loin des 350.000 anticipées. Il n’y a rien de particulier dans ces chiffres pour faire bouger des marchés focalisés sur ce que dira Jay Powell vendredi à 14h30 à Jackson Hole, dont on attend sans grand suspense qui laisse entrevoir l’annonce d’une réduction des achats d’actifs d’ici à la fin...
Le 1er opérateur de jeux d’argent et de hasard en France offre un profil fondamental solide adossé à une progression régulière du chiffre d’affaires de l’ordre de 5 à 6 % par an sur des résultats qui produisent une marge légèrement supérieure à 17 % une marge nette supérieure à 13 %, mais le titre peut paraître richement évalué après de 27 fois les attentes de 2022, près de 25 fois celle de 2023. Le parcours graphique en trois vagues...

