Au lendemain d’extraordinaires manifestations au Capitole le Congrès a fini par introniser avec un léger retard le nouveau président Biden avec le consentement forcé de Donald Trump. A la veille des chiffres mensuel toujours très suivis du chômage, le marché anticipe désormais une nouvelle ère probablement moins conflictuelle entre les grands blocs économiques mondiaux, et un vigoureux plan de relance favorisé par la majorité démocrate sur fond d’indicateurs économiques plutôt favorables. Sur un plan purement économique, les indicateurs du jour...
selon les estimations, il faudra attendre 2022 pour que Renault retrouve un résultat d’exploitation inférieure de 25 % à celui de 2019, et une marge de l’ordre de 4 % qui restaureraient un multiple de capitalisation des bénéfices plus conforme à l’historique, de l’ordre de 5 fois. Dans cette perspective de redressement des marges, JP Morgan rehausse son objectif de 40 à 67 euros, un objectif probablement atteignable mais sur un horizon assez lointain. D’un point du graphique, le titre...
La perspective d’une reprise du Sénat par les démocrates aura temporairement pesé sur le Nasdaq par crainte d’une recrudescence des tracas réglementaires antitrust, avant que le marché ne salue l’espoir qui résulterait d’une forte augmentation des dépenses, avec un effet positif global sur l’économie, mais également un signal important résultant de la sortie des taux à 10 ans au-delà de 1% aux États-Unis. Dans la mesure où une part non négligeable des démocrates présente un profil plutôt centriste, et où...
Le secteur bancaire profite d’un relèvement des taux d’intérêts à long terme, et Natixis en profite dans la perspective d’un résultat d’exploitation qui devrait se redresser et progresser d’environ 70 % en 2021, sans toutefois retrouver tout à fait les niveaux connus au cours des années 2017 à 2019. Le titre qui devrait offrir un rendement de l’ordre de 7 % cette année a formé au cours de 2020 un grand fond en W ascendant, dont la sortie au-delà de...
L’envolée des cas de Coronavirus associée au durcissement des confinements au Royaume-Uni et l’incertitude créée par les élections sénatoriales en Georgie dont le contrôle du Sénat américain dépend se sont traduites par une relative augmentation de la volatilité, par un nouveau chandelier de séance équilibré, et un retour dans le bandeau de transactions latéral entre 5525 et 5600 points qui circonscrit l’essentiel de l’évolution du Cac 40 depuis bientôt deux mois. Pour leur part, les indices américains hésitants sur la...

