Les nouvelles restent très engageantes pour une belle année de récupération en 2021, mais en attendant la dure réalité empêche le marché de pousser plus haut. Ainsi, les États-Unis voient les inscriptions hebdomadaires au chômage progresser de 31.000 pour la première fois en 5 semaines, à 742.000 contre 700.000 attendues et la tension grimpe avec la hausse des cas de coronavirus aux États-Unis, l’absence de plan de soutien, et une échéance délicate qui fait planer la menace d’un éventuel shutdown...
Après un split de 10 actions pour une ancienne, qui apporte au groupe une meilleure liquidité en bourse il semble judicieux de s’intéresser au titre sur des performances toujours remarquables, avec un chiffre d’affaires 2020 qui devrait augmenter de près de 15% cette année, et à rythme moindre mais régulier en 2021 et 2022 de l’ordre de 4% par an. Il en résulte des résultats capitalisés 38 fois cette année, un taux raisonnable mais un peu cher pour la croissance....
Pfizer s’étant aligné sur les chiffres de Moderna à 95% d’efficacité de son vaccin, il est clair que la technologie sera capable d’éradiquer le virus en 2021, non pas dans une proportion assez médiocre analogue à la grippe, mais beaucoup plus proche des résultats atteint sur la variole ou de la poliomyélite. Une fois encore ces nouvelles occultent les conséquences économiques inévitables qui résulteront des mesures de confinement à court terme, et le Cac 40 parvient à percer sans grande...
Dans le cadre d’un retour prévisible à une activité économique normale dans le courant de 2021 les valeurs cycliques ont profité des extraordinaires résultats des vaccins pour déclencher une forte hausse sur les marchés, dont les valeurs automobiles, et, bien sûr, Michelin, un groupe très solide, qui retrouvera en 2022 les excellents chiffres de 2019 sur des taux plus bas et une frande abondance de liquidités.. Le titre a explosé une résistance majeure à 98 euros, qui lui ouvre la...
Les marchés se montrent un peu plus hésitants face à la montée inéluctable des cas de coronavirus, dont on commence à percevoir les traces sur des ventes au détail en hausse plus modeste que prévue, de 0,2% au lieu des 0,3 % attendus en octobre aux Étas-Unis. Cela n’empêche pas de conserver un relatif optimisme grâce aux progrès médicaux, mais à l’image de la semaine dernière le Nasdaq tend reprendre l’avantage, grâce à l’attrait pour les valeurs technologiques moins vulnérables...

