S’il n’y avait pas de bons chiffres américains, et peut-être aussi les espoirs de plus en plus sérieux de vaccins qui ne devraient pas beaucoup tarder à entrer en production une fois confirmée leur efficacité, le CAC 40 aurait probablement décroché de son bandeau de transactions face à l’évidence du ralentissement d’une activité économique qui semblait bien partie en juillet, et qui fait les frais d’un manque de contrôle de la pandémie en Europe. Cela se traduit par un PMI...
Les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage déçoivent en repassant le cap du million à 1,106 million aux États-Unis et viennent conforter le pronostic un peu inquiet de la Fed tel qu’il ressort des minutes de sa dernière réunion, en raison du développement important de la pandémie, notamment au moment où elle se réunissait à la fin du mois de juillet, tandis qu’en Europe les menaces de restrictions partielles à l’économie pour tenter d’endiguer le virus entretiennent un climat anxiogène, peu...
Le spécialiste dans la recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation de médicaments et de produits vétérinaires fait partie de ses entreprises que la situation sanitaire ne devrait en rien perturber en termes de chiffre d’affaires. La société présente un bilan solide adossé une marge d’exploitation de l’ordre de 12 % cette année, 13 % attendus en 2021 pour un chiffre d’affaires qui devrait augmenter de 6 à 7 % par an. Il en résulte un trend haussier confirmé...
Sans être une catastrophe, la remontée des cas de Covid-19 un peu partout en France et en Europe font peser une réelle menace sur l’espoir d’une reprise économique dynamique à partir de la rentrée, d’où une remontée du CAC 40 favorisée par un regain d’intérêt pour le dollar qui salue le record marginal en séance du S&P 500 avec la réserve d’un volume bien estival. Sans grande surprise, l’indice termine sur un chandelier plutôt favorable, à mi-chemin de son bandeau...
Au regard d’un chiffre d’affaires et d’un résultat brut d’exploitation qui ne devrait quasiment pas baisser cette année on peut juger qu’Orange est une valeur intéressante par son caractère défensif, et pourtant cela ne l’a pas empêché de décrocher de plus de 30 % par rapport à son niveau connu en 2019. D’un point de vue fondamental, au regard de bénéfices capitalisés moins de 10 fois les attentes de cette année et d’un rendement proche de 7 % associé à...

