Après une semaine largement chargée en éléments négatifs, il suffisait que Jay Powell laisse entendre que la Fed est très loin de manquer de munitions face à la situation économique, et que Moderna Therapeutics confirme le plein succès de sa phase 1 de test d’un vaccin contre le coronavirus, jugé à juste titre comme la seule vraie solution pour retrouver une vie normale, pour que l’espoir d’un retour à la normale prenne une réelle consistance, et permettre d’envisager à terme...
Le seul chiffre positif du jour, c’est que la confiance du consommateur se redresse en mai aux à 73,7, contre 71,8 en avril, et 68 anticipé par le consensus. En revanche les ventes au détail y ont plongé de 16,4%, pire que ce que les économistes craignaient. Mais c’est sans doute avant tout l’humeur protectionnistes belliqueuse envers la Chine d’un Donald Trump en perte de vitesse dans les sondages qui pèse sur des marchés qui se maintiennent dans le sillage...
Il n’aura pas fallu bien longtemps pour que l’ambiance sur les marchés prenne une tournure hyper négative à la lumière d’une actualité uniformément anxiogène. Il n’y a pas d’éléments vraiment tangibles, mais l’OMS en rajoute avec des avertissements sinistres selon lesquels le coronavirus serait quasiment éternel et sans remèdes, tandis que les États-Unis évoluent désormais avec 25 millions de chômeurs, et que Donald Trump adopte une position de plus en plus menaçante à l’égard de la Chine pour sa soi-disant...
Il va de soi que le secteur de la publicité est sinistré dans un environnement profondément récessif mais il est vrai également que Publicis continue de présenter des perspectives relativement solides, et surtout un multiple de capitalisation attrayant, sous réserve qu’elles se réalisent, puisque celui-ci passerait de 9 fois en 2020 à 6,6 fois en 2021 pour une marge d’exploitation qui augmenterait de 13,6 à 15,1 %. La configuration graphique n’est pas très engageante sous une oblique descendante depuis la...
Ce n’est une surprise pour personne, le climat est morose, et la récupération pourrait être longue comme le déclare Jay Powell au sujet de la première économie mondiale. La croissance faible pourrait perdurer et se conjuguer à des revenus en stagnation, et il existe un risque de voir les problèmes de liquidités se convertir en un problème de solvabilité. Alors que rien ne garantit contre une rechute éventuelle de la pandémie dans le sillage de la réouverture des économies, les...

