Dans un marché en forte baisse, le leader européen de la prise en charge de la dépendance qui assure l’exploitation de maisons de retraite et cliniques de soins se permet une sortie haussière, qui reflète tout l’attrait d’une valeur défensive de croissance. D’année en année, le chiffre d’affaires augmente régulièrement de presque 10 % sur des marges supérieure à 12% qui légitiment des bénéfices capitalisés 28 fois les attentes pour cette année. D’un point de vue graphique, le titre présente...
La semaine débute sur une note positive de la part de Sanofi qui rehausse ses objectif dans le sillage d’une publication meilleure que prévue, mais cela ne suffit pas à pousser le CAC 40 au-delà des 5630 en séance, l’attentisme devant prédominer jusqu’à connaître la décision de la Fed mercredi soir. L’indice termine la séance sur un chandelier mitigé, à l’instar d’indices américains hésitants sous l’influence de quelques prises de bénéfices sur le Nasdaq après sa poussée en territoire record...
Alors que la plupart des sociétés américaines publient des résultats supérieurs à des attentes qui avaient été fortement révisées à la baisse, le PIB du second trimestre en première estimation ressort à 2,1 % après 3,11% au premier trimestre, au-dessus des 1,8% attendus. La consommation des ménages est en hausse de plus de 4 % et les investissements publics augmentent. Mais le déflateur symptomatique de l’inflation reste très en-deçà des attentes, et ne devrait pas empêcher la Fed de baisser...
La BCE prépare toutes les mesures d’assouplissement nécessaires, qu’il s’agisse de baisse de taux, de rachat d’actifs ou autres, mais cela ne suffit pas à pousser le CAC 40 au-delà d’un nouveau record qui à peine inscrit rechute et forme un chandelier symptomatique de dégagements, et peut-être d’un certain découragement sur un volume conséquent. Il faut dire qu’il ressort une certaine ambiguïté du discours de Mario Draghi, qui n’aime pas l’insuffisance d’inflation, écarte les inquiétudes de récession mais dépeint à...
la BCE n’aura aucune difficulté à annoncer jeudi une future reprise des rachats d’actifs et des taux à nouveaux orientés à la baisse. L’économie de la zone euro rechute en effet en juillet selon les indicateurs PMI, suggérant un taux d’expansion au plus bas de 6 ans, soit un PIB de l’ordre de 0,2% pour le deuxième trimestre, de 0,1% au troisième. La perspective de la réunion de la BCE se traduit par une cassure des 1,12 dollars sur l’euro...

