L’ambiance reste pesante en Europe. Theresa May semble encore tenir la barre, mais le vote du plan de sortie par le Parlement reste bien incertain. Par ailleurs, la Commission européenne devrait lancer mercredi une procédure de déficit excessif contre Rome, qui se refuse à revoir son projet de budget 2019. Le CAC 40 clôture la semaine sur un chandelier mitigé, sans revenir tester les plus bas d’octobre, mais en-deçà du seuil des 5040 qu’il faut reconquérir pour amorcer une relance...
Theresa May aura-t-elle les moyens de conclure l’accord entre l’UE et le Royaume-Uni, parviendra-t-elle en ce cas à ce qu’il soit entériné par la chambre des communes ? Après la démission de quatre membres de son cabinet, dont Dominique Raab jusqu’ici en charge des négociations avec l’UE, les incertitudes sur le sujet font resurgir la volatilité sur l’ensemble des marchés, occultant sur l’essentiel de la séance deux nouvelles positives : D’une part les négociations ont repris entre les États-Unis et la...
Aéroports de Paris est coté 32,4 fois les résultats attendus en 2018, 30 fois en 2019, un ratio qui peut sembler élevé, mais amplement justifié par une marge d’exploitation de l’ordre de 27 % et par l’augmentation régulière du trafic aérien et par une gestion stratégique de grande qualité. Après avoir inscrit un plus haut à 203 euros juillet, le titre est entré dans une phase de langue consolidation qui suggère dans l’immédiat d’accumuler entre 180 et 188 euros, idéalement...
Les marchés sont ballottés en tous sens. Du côté négatif, la croissance allemande en retrait de -0,2 % se convertirait en une récession dans l’hypothèse peu probable d’un dernier trimestre 2018 également en territoire négatif. Par ailleurs, la dégradation des perspectives d’Apple depuis son annonce de ne plus dévoiler le nombre d’iPhones qui seront vendus induit une pression généralisée sur les marchés américains et notamment sur le Nasdaq. Enfin, des voix démocrates semblent vouloir remettre en question le vote sur les...
Quand on observe les fondamentaux, il y a l’évidence un hiatus entre les cours et les fondamentaux. Certes, la croissance du chiffre d’affaires reste modérée, de l’ordre de 2-3 % par an, mais selon les prévisions, le groupe actuellement coté moins de 10 fois les résultats attendus cette année ne serait valorisé que 7,3 fois les bénéfices attendus en 2019, alors que la trésorerie est positive à hauteur de près de 400 millions d’euros pour une marge de l’ordre de...

