En attendant la reprise des marchés après un long week-end aussi bien aux États-Unis qu’au Royaume-Uni, l’absence d’opérateurs anglo-saxons s’est traduite, comme d’habitude, par un volume indigent et par une séance parfaitement atone. Le CAC 40 prolonge d’une séance la consolidation bien en place depuis 2 semaines et conforte son évolution immédiate dans un étroit bandeau entre 5300 et 5360 points. Mario Draghi ayant défendu devant le Parlement européen sa politique monétaire malgré un pronostic économique de plus en plus...
La semaine s’achève comme elle a commencé. En résulte 5 séances empreintes d’un faible volume, typique de la saison des ponts, avec un marché partagé entre la baisse des cours du brut malgré la décision des pays producteurs de prolonger comme attendu jusqu’en mars 2018 la réduction de la production, et un PIB américain révisé à 1,2 % au lieu de 0,9 % de progression au premier trimestre. Cette dernière statistique évite au CAC 40 de finir la semaine sur...
Dans l’attente de la réunion des producteurs de pétrole qui devrait prolonger leurs accords de réduction de production au-delà de la fin d’année, les cours reprennent de la vigueur, jusqu’à voir le WTI se rapprocher de la résistance des 51 dollars le baril. Cela à l’avantage des producteurs américains et de leurs marges. Après le tumulte organisé par les démocrates et les media autour de Donald Trump, la relative accalmie dans l’idée qu’on est de toute façon très loin d’une...
0n entend sans cesse répéter que l’Europe est un eldorado pour les actions au regard de leur faible valorisation, que le marché américain est à des niveaux stratosphériques, d’autant qu’il correspond à une fin de cycle alors que l’Europe n’en n’est qu’à son début. Autant d’arguments que le comportement des derniers jours contredit. Grâce à des statistiques macro-économiques assez encourageantes au niveau des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage et de l’activité selon la Fed de Philadelphie, les indices américains résistent...
Fermement installé sur un marché en croissance régulière le spécialiste des films de protection des surfaces, de produits techniques et textiles a bénéficié d’un contexte actions très favorable, jusqu’à capitaliser 18,5 fois les bénéfices de 2017 et 17,1 fois ceux de 2018 grâce à des marges qui passeraient de 8,20 à 8,60 %, voire mieux sur l’acquisition judicieuse de Walco et Sommera, qui apportent une compétence supplémentaire à Chargeurs. Cela s’est traduit récemment par une envolée au-delà de l’ancien canal...

