Il ne s’est pas passé grand-chose de significatif en attendant que la Fed ne fasse rien, et que le débat entre les 2 candidats à l’élection présidentielle française soit derrière nous. Il n’est pas certain également qu’il ressorte de mouvement significatif jusqu’à la publication des chiffres du chômage américain vendredi à 14h30. Pour l’heure, le CAC 40 termine la séance sur un chandelier plutôt favorable sans toutefois s’affranchir clairement des 5300, et moins encore des 5330 points, tandis que les...
Bien positionné sur le secteur immobilier français en nette reprise, le leader français de la construction de maisons individuelles profite d’une bonne visibilité sur un chiffre d’affaires en croissance régulière, attendu en nette hausse en 2017. Les bénéfices capitalisés 14,6 fois les estimations de 2017 devraient ainsi passer à 12 fois en 2018 sur des marges de 5,40 % passeraient à 6,17 %, soit une hausse de plus de 10 %. Le rendement proche de 3 % est attrayant par...
une fois encore, il ne s’est rien produit de particulièrement négatif pendant le long week-end. Les marchés américains restent bien orientés, et le CAC 40 en profite pour entamer le mois de mai sur une note favorable, appuyée par de belles statistiques européennes au niveau des indicateurs PMI industriels, tandis qu’aux États-Unis les indicateurs un peu plus mitigés sont interprétées de façon positive, dans le sens d’une réserve fédérale qui devrait rester accommodante, et dont on attend en tout cas...
Les prévisions de chiffre d’affaires et de résultats du groupe Fnac suggèrent une progression des ratios de capitalisation des bénéfices qui passerait de 15 à 11 fois entre 2017 et 2018, suggérant une belle croissance assortie d’une augmentation de la marge d’exploitation proche de 25 % pour passer à 4 % du chiffre d’affaires. Cela ne se reflète pas dans l’évolution graphique du titre qui approche d’un support à 63,50 euros, un niveau qui pourrait être attrayant pour initier une...
Que ce soit en France ou aux États-Unis, les statistiques relatives à la croissance du PIB respectivement à 0,3 % et 0,7 % pour le premier trimestre sont plutôt décevantes, notamment à cause du manque de consommation. Elles sont en décalage par rapport à un environnement économique engageant, notamment au niveau des bons résultats des entreprises et des indicateurs de sentiment qui devraient conduire à une accélération sensible dès le second trimestre. Par ailleurs, le Congrès américain a voté en...

