Si la baisse des taux longs aux États-Unis en deçà de 2,30 % à 10 ans a l’avantage de justifier un multiple de capitalisation des bénéfices plus élevé, elle est en revanche le reflet du dynamisme assez relatif de l’économie américaine au premier trimestre, et de l’abandon du scénario fortement ré inflationniste censé résulter des premières mesures de Donald Trump. Alors qu’en France les sondages ont au moins le mérite de ne pas empirer la situation avec une hausse supplémentaire...
De la croissance en perspective en liaison avec une amélioration du cycle économique, des marges représentant 35% du produit bancaire et un rendement de plus de 5 % continuent de souligner la faible valorisation du Crédit Agricole et justifient la puissante récupération depuis l’été dernier. Après avoir buté sous une zone de forte résistance à l’approche des 13 euros, le titre a fait l’objet d’une consolidation appuyée inversée par un bon chandelier de séance sur une base de 11,60 euros....
Et si Mélenchon était président, et si les Etats-Unis attaquaient la Corée, et si, et si… Difficile dans ce contexte de s’en tenir à la boussole des fondamentaux, l’ambiance est à la panique, l’incertitude largement entretenue par les médias toujours friand d’émotions attise le suspense, donc la volatilité. Et Theresa May d’en rajouter à la confusion en convoquant pour le 8 juin des élections, dans l’idée de se voir attribuer un mandat plus solide pour négocier le Brexit. Siège principal...
Comme toutes les banques, Natixis présente des ratios financiers à faire pâlir d’envie toute valeur d’un autre secteur. Natixis n’est pas en reste avec des bénéfices capitalisés 12 fois pour une marge d’exploitation de l’ordre de 29 % en 2017, une marge nette voisine de 16% et des dividendes représentant plus de 6,5 % au cours actuel. D’un point de vue graphique, le titre n’a pas échappé à la correction récente, mais on observe un chandelier de belle facture accompagné...
Avec un long week-end devant eux et des aléas potentiels liés à la situation internationale tendue, dont le risque d’une Corée du Nord imprévisible, les investisseurs n’ont guère motif aux achats, d’où la poursuite de l’effritement continuel mais encore modéré observé tout au long de la semaine. Le marché s’est donc abstenu de saluer les débuts positifs de la saison des résultats meilleurs que prévus de la part de banques américaines comme JP Morgan ou Citigroup, sur fond d’optimisme économique....

