Au lendemain de la forte hausse des indices américains, le CAC 40 ne semble guère enclin à suivre et passer le cap des 4930 points. Cela est d’autant plus probable que le S&P 500 hésite à franchir d’une traite le cap des 2300 points, sans pour autant se laisser aller à des prises de bénéfices. Le Dow Jones préserve le franchissement psychologique important des 20 000 et avance de 0,16 % à 2100 tandis que le S&P 500 s’abstient de passer...
À moins qu’Ingenico ne fasse part de mauvaises surprises et d’un environnement adverse fort improbable, le fort recul du titre depuis l’annonce d’une baisse des marges de l’ordre d’un point aura sans doute été excessif. Des bénéfices capitalisés moins de 21 fois les attentes de 2016 et 19,4 fois celle de 2017 pour des marges de l’ordre de 17 % devrait être perçu d’un point de vue fondamentale comme une opportunité que la configuration graphique en retournement est en train...
C’est une belle séance sur l’ensemble des bourses, et comme prévu le rebond se précise également à Paris dans le sillage des nouveaux records établis sans ambiguïté sur les indices américains. Les premiers jours de la présidence Trump font apparaître une mise en place effective et bien réelle d’intentions déjà connues mais souvent taxées de suspicion, à l’image des décrets en faveur de la reprise du projet de construction d’un pipeline abandonné par l’administration Obama, et les marchés s’en réjouissent....
Il est difficile de ne pas anticiper une poursuite de la recovery pour Vallourec, alors que Donald Trump, dès sa première semaine au pouvoir, a pris soin de signer la remise en service du chantier de construction d’un pipeline traversant les États-Unis, et insisté pour que tous les équipements soient fabriqués sur le sol américain. Or Vallourec devrait être particulièrement bien placé à cet égard et dans la forte reprise du secteur de l’exploitation des pétroles et gaz de schistes...
Ce ne sont que les premiers jours de Donald Trump, mais au regard des premières mesures cherchant à remettre en selle les pipelines, ou, de l’enthousiasme des grands patrons du secteur automobile américain à la sortie d’un rendrez-vous avec le nouveau président, il n’est pas interdit de penser que le plus haï des candidats soit finalement parti pour être l’un des plus appréciés, et des plus capables à insuffler un dynamisme positif pour les États-Unis, et dans son sillage, pour...

