Dans l’ensemble,les banques américaines entament la saison des résultats du 4e trimestre avec des chiffres meilleurs que prévu, surtout en terme de bénéfices. De plus, les perspectives de hausse des marges sur des taux en hausse, de réduction de la fiscalité et de la régulation offrent des perspectives prometteuses. Dans la mesure où les indicateurs économiques du jour en termes de sentiment du consommateur ou de vente au détail reflètent un statu quo favorable de l’économie américaine tandis que l’Europe...
Au lendemain d’une conférence de presse de Donald Trump qui ne fait que confirmer sans autre précision les positions qu’il avait déjà prises à l’égard du Mexique, de la Russie et de la Chine, et à la veille des premiers résultats des banques américaines qui devraient être de belle facture, les marchés se sont pris au jeu d’une consolidation brève et modeste pour finalement terminer en territoire presqu’inchangé sur les indices américains. C’est surtout au niveau du dollar momentanément affaibli...
Quand on écoute la conférence de presse de Donald Trump et les réponses de Rex Tillerson au Sénat, il n’y a guère de doute à entretenir sur la ferme intention de la nouvelle administration américaine d’assurer fermement son leadership de première puissance mondiale à travers des postures beaucoup plus tranchées que par le passé. L’impact sur les marchés actions sera resté modeste en comparaison d’une grande volatilité sur les marchés des changes, et notamment sur le dollar qui s’infléchit nettement...
Certains investisseurs adeptes de la pure value s’inquiéteront sans doute de bénéfices capitalisés 23 fois les attentes de 2016, mais avec des marges voisines de 33 % et une croissance attendue supérieure à 10 % par an en termes de résultats et de chiffre d’affaires, de tels ratios paraissent aisément justifiables. D’un point de vue graphique, après avoir formé un solide fond en W à 18,45 euros le titre est en train d’aborder sous un angle favorable un pivot majeur...
Ce sera peut-être la conférence de presse de Donald Trump mercredi à 17 heures. Ce seront peut-être les premiers résultats des entreprises américaines. Et ce sera peut-être autre chose, mais il faudra bien qu’un catalyseur important se présente pour que l’indice puisse sortir de son étroit bandeau de plus en plus fermement ancré entre 4870 et 4930 points. Pour leur part, les indices américains sont également voués à du sur-place. Le Dow Jones cède -0,16 % à 19 855, le S&P...

