Les propos de Mario Draghi s’interrogeant sur la capacité de l’Europe à résister à de nouveaux chocs n’ont pas vraiment rassuré même s’il affirme envisager de nouvelles mesures plus agressives encore si les forces déflationnistes persistent au niveau actuel. Par ailleurs, la hausse des cours du pétrole observée la veille fait place à un mouvement de consolidation en sens inverse et les indices américains en profitent pour céder à quelques prises de bénéfices. Du coup, les possibilités de reprise sont...
Avec la montée en capital de Konica Minolta à hauteur de 36 % sur une base de cours de 38 euros par titre, le spécialiste des systèmes d’impression numérique prend une dimension qui devrait lui permettre aisément d’atteindre des objectifs ambitieux, et d’asseoir sans difficulté une croissance déjà impressionnante de son chiffre d’affaires sur des fondamentaux extrêmement enviables. D’un point de vue fondamental, le titre n’est pas très cher, puisqu’il cote 19 fois les estimations de bénéfices de 2016 pour...
Favorisés par une baisse des stocks plus importante que prévue aux États-Unis, les cours du brut réussissent le test des 35 dollars le baril et remontent vers la zone des 38 dollars. Par ailleurs, les indicateurs PMI chinois reflètent un retour en zone d’expansion, suggérant une certaine efficacité des mesures qui sont entreprises pour exécuter en douceur la transition vers une économie de services, avec pour effet d’éloigner un peu plus encore les risques d’atterrissage brutal de l’économie. Du coup,...
Il n’y a sans doute rien d’extraordinaire à attendre du chiffre d’affaires de Cegedim dans les années qui viennent mais certainement une croissance modérée régulière assortie d’un net rebond du résultat net d’exploitation puisque la capitalisation des bénéfices devrait passer de 19 à moins de 10 fois entre 2016 et 2017. Pour l’heure, la configuration paraît intéressante pour parier sur une fin de consolidation sur la base d’un support à 24,50 euros et envisager au moins une petite reprise vers...
Au rythme où les indices européens rechutent, il suffirait que les indices américains corrigent de 30 % pour que le CAC 40 retombe à zéro. Une fois encore, et malgré des indicateurs PMI en zone euro à 53,1 qui témoignent d’une économie en expansion raisonnable, la baisse des cours du brut tétanise les marchés européens, d’autant que leurs homologues américains qui ont énormément progressé ces dernières semaines commencent à consolider. Le CAC 40 a manqué de se ressaisir sur un...

