Les baisses massives d’impôts, aussi bien sur les sociétés sur les particuliers aux États-Unis ainsi que la baisse du dollar sont autant d’éléments à faveur de la reprise des indices américains. Les entreprises cotées en Europe et en euros, même si elle parvient à engranger de substantiels bénéfices, envoie la valeur dévalorisée dans leurs résultats en proportion d’un dollar qui a quasiment baissé de 15 % depuis ses plus bas en début d’année. Cela semble se traduire par un CAC 40...
Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le Nasdaq, le S&P 500, l’eurodollar, le pétrole et le cuivre Au 27 juin 2025 : Accès aux paramètres de marché
Malgré une légère remontée de l’inflation PCE core aux États-Unis, de 2,5 100 à 2,7 %, les marchés semblent plutôt se féliciter de l’accord signé avec la Chine et des perspectives de dépenses massives qui résulteront des budgets augmentés pour l’OTAN, si bien que le S&P 500 et le Nasdaq émet à l’unisson un signal technique très positif sous la forme d’un nouveau record. Après une série de séances mitigées, le CAC 40 n’y résiste pas, franchissant d’un très le seuil des 7620 qui convertit en support,...
Alors que la baisse plus forte que prévue, révisée à -0,5 % pour le PIB américain au lieu de -0,2 % attendus au premier trimestre, propulse le dollar au-delà de 1,17 pour un euro, les marchés américains profitent de cette faiblesse pour anticiper des baisses de taux et poursuivre leur progression. Par ailleurs, Donald Trump pourrait chercher à nommer un nouveau président de la Fed dès le mois de septembre contrairement, à un contexte qui semble peser sur des indices européens...
Porté par la décarbonation, l’électrification et les matériaux haute performance, Mersen devrait poursuivre une trajectoire positive avec un chiffre d’affaires estimé à 1,27 milliard d’euros en 2025, en progression vers 1,38 milliard d’ici 2027. La rentabilité reste solide, avec un EBITDA attendu à 210 millions d’euros en 2026 (marge de 16,5 %) et un résultat net projeté à 84 millions d’euros en 2027, en hausse de plus de 50 % sur trois ans. Le retour sur fonds propres progresse graduellement vers 8,6 %, traduisant une gestion saine...

