La nuit aura sûrement été longue pour les protagonistes de la réunion de paix au sommet que les marchés attendaient pour conforter le mouvement haussier, mais on imagine mal, il faut bien le dire, qu’il en eut été autrement. Un cessez-le-feu avait déjà été conclu en septembre dernier, et rien ne prouve que ces derniers accords qui ne semblent pas avoir réglé tous les problèmes puissent se traduire sur le terrain par une réelle et profonde amélioration. La sphère financière...
Dans un marché porté par l’euphorie et une certaine exubérance, les titres qui ont mal performé comme Gemalto mais qui se montrent confiants pour leur plan de développement ont toutes les chances de favoriser leur retour en grâce. À ce titre, il est intéressant de suivre le titre qui s’offre une hausse importante sur un bon volume de validation et vient tester la lisière supérieure de son canal descendant de long terme, laquelle coïncide à une résistance majeure à 70...
Le marché reste la proie d’incertitude qui devrait continuer de freiner sa progression, mais le comportement général souligne encore la prévalence d’un sentiment plutôt complaisant. On sait en effet aujourd’hui que les négociations tendues avec la Grèce ne devraient pas aboutir au moindre accord jusqu’à la semaine prochaine. Quant aux négociations entre l’Ukraine et la Russie, le marché semble entériner des accords de paix dont l’histoire de la dernière année a pourtant démontré qu’il faudra expérimenter des résultats tangibles sur...
Rien n’est vraiment acquis, mais il aura suffi d’une rumeur démentie par la suite par Wolfgang Scholl bleu sur la résolution d’un accord financier à l’écart de la Grèce pour que les marchés se félicitent de l’événement, tout comme d’un plan de paix ou de cessez-le-feu à l’égard de l’Ukraine sans que l’on ne connaisse véritablement les contours. Peu perturbé par les mauvais chiffres d’inflation en Chine qui reflètent une économie en ralentissement, le CAC 40 s’est approché de la...
En capitalisant près de 20 fois les bénéfices de 2014 pour une marge d’exploitation inférieure à 4 %, il est difficile d’affirmer que Faurecia soit particulièrement bon marché. C’est donc la perspective d’une amélioration sensible du chiffre d’affaires en 2015 qui soutient la tendance très favorable que l’on observe sur le titre, de même qu’une valeur d’entreprise inférieure à cinq fois le résultat brut d’exploitation. D’un point de vue graphique, le titre semble voué à se heurter à court terme...

