Il n’aura pas fallu bien longtemps pour que LVMH récupère le bénéfice de la distribution de 2 actions Hermès pour 41 LVMH à partir du 17 décembre dernier, celui-ci représentant alors un détachement en cash de 12,87 euros par action. Certains trouveront que le titre est cher en capitalisant 18 fois les bénéfices attendus cette année, mais avec des marges de l’ordre de 19 %, de la croissance, et un effet très favorable de la baisse de l’euro, des acquisitions...
Comme toujours, il aura suffi qu’un conseiller de la BCE laisse entendre que les discussions sont très avancées pour mettre en place un Q.E dès le 22 janvier pour redonner une belle vigueur aux indices, y compris aux États-Unis en début de séance. En l’absence de statistiques particulières, le CAC 40 parvient enfin à s’affranchir de la résistance oblique descendante de court terme et à clôturer légèrement au-delà de 4275 points. Le chandelier du jour, plutôt positif, pourrait ouvrir la...
Dans l’idée que Vivendi pourrait rendre 3,5 milliards d’euros aux actionnaires après ses différentes cessions, dont la vente de SFR à Numéricable détenue à 20%, la configuration graphique présente une tendance favorable. Cela peut sans doute expliquer une capitalisation des bénéfices élevée de l’ordre de 18 fois, liée à l’attente de rachats de titres. Le pic de 2007 à 21 euros devrait présenter une résistance légitime, au-delà de laquelle une projection à 23,50 euros pourra entrer en ligne de mire....
En l’absence de nouvelles très importantes sur le front des statistiques, les marchés ont tenté de reprendre de la hauteur et y sont parvenus sans déclencher de signal technique majeur, peut-être dans le sillage de la grande manifestation française abondamment relayée à travers le monde, et dans la perspective toujours d’actualité d’une action énergique et indispensable de la part de la BCE le 22 janvier. Du coup, le CAC 40 aura tenté d’effacer la séance très négative de la fin...
Avec 252.000 créations d’emplois en décembre et des révisions en hausse des créations d’emplois en octobre et novembre, le chômage américain diminue encore, pour atteindre le taux de 5,6 %. Dans le sillage d’une économie plus dynamique, les emplois sont de plus en plus abondants, mais on peut douter de leur qualité dans la mesure où les revenus horaires diminuent de -0,2 %, ce qui semblerait traduire des embauches moins qualifiées et suggère un environnement toujours déflationniste, même aux États-Unis. […]


