Un instant porté par des spéculations d’ordre médiatique, le titre s’est envolé jusqu’à 318 euros avant de refluer sur une zone qui paraît intéressante à saisir à 289 euros. Le titre est en effet sorti d’une longue phase de congestion de près de trois ans au-dessus de 280 euros, niveau auquel une la résistance se sera convertie en un support majeur. Les perspectives fondamentales sont excellentes, et le titre se paye près de 35 fois les bénéfices estimés cette année,...
Un cours du baril de pétrole trop bas trop vite finit par créer des risques pour des pans entiers de l’économie, au point de pouvoir redouter, à un certain point, plus d’inconvénients que d’avantages. Or, non seulement les États-Unis sont en train de pomper plus du pétrole qu’ils ne l’ont jamais fait au cours des dernières années et d’en devenir le premier producteur mondial, mais l’OPEP vient également de prédire une diminution de la consommation en 2015. Le phénomène de...
Axa n’a pas beaucoup évolué en termes de cours depuis notre dernière analyse en février dernier. Il semble toutefois que le groupe soit bien engagé pour atteindre ses objectifs 2015 incluant un résultat opérationnel courant de l’ordre de 13 à 15% pour des bénéfices capitalisés 9 fois, avec une bonne résistance des marges malgré des taux bas. Les dernières semaines mettent en relief un support important à 18,95 euros, sur la base duquel le rendement attendu avoisine les 5% pour...
Les mauvais auspices sous lesquels la semaine a débuté n’ont fait que s’amplifier sur fond de nouvelles baisses du pétrole avec la réaction négative du marché chinois à une crispation sur la qualité des collatéraux mis en place comme instrument de crédit, suivie de l’annonce d’un pari risqué d’élections anticipées en Grèce, le pays affichant à son actif 70 milliards d’impôts qu’il est en réalité bien incapable de recouvrer, certainement sur des contribuables dont la réalité économique est une parfaite...
Après la célébration des excellents chiffres du chômage américain en fin de semaine dernière, il n’y avait aucun motif de satisfaction dans les tristes statistiques chinoises relatives au commerce extérieur en deçà des attentes, pas plus que dans la confirmation de l’entrée en récession du Japon, et moins encore dans l’affirmation par Ewald Novotny, gouverneur de la banque centrale autrichienne, que la zone euro fait l’objet d’un « affaiblissement massif de l’économie », lequel a l’avantage au moins deux rassurer...

