Il y a toujours des foyers de tension pour resurgir quelque part quand on ne les attend pas. Ce début de semaine est marqué par la contestation démocratique à Hong Kong, laquelle suscite des craintes de turbulences dans ce grand centre financier en Asie. Du coup, les marchés débutent la semaine sur une note négative, mais relativement bien maîtrisée aux États-Unis. Les indices terminent en légère baisse après une ouverture difficile sur des nouvelles très favorables en matière de croissance […]
Ce n’est pas une surprise, le PIB américain ressort en troisième estimation à 4,6 % de croissance au second trimestre, après 4,2% estimés il y a un mois. Cela contribue évidemment à rassurer le marché sur la solidité de l’économie américaine, et enraye partiellement la séance bien négative la veille. D’un point de vue technique, il est positif de constater le refus du CAC 40 à enfoncer le seuil majeur des 4350 de façon significative, mais le chandelier de séance […]
Entre l’émoi suscité par les déconvenues chez Apple et des commandes de biens durables en forte chute au mois d’août de -18 % après un gain tout aussi absurde de 22 % en juillet en raison des grandes variations liées aux commandes aéronautiques, les marchés américains font l’objet d’un net regain de volatilité qui témoigne de l’incertitude du marché et de son incapacité à évaluer correctement et dans la sérénité la valeur des actifs. Les indices européens dont la boussole...
Les statistiques américaines n’ont guère motif d’être négatives, et cela évite au marché de développer des mouvements de consolidation profonds et durables outre-Atlantique même si leur moindre accès de faiblesse déclenche les vertiges des sommets. Ce jour ce sont les ventes de logements neufs en hausse de 18% qui viennent à point nommé pour rassurer sur l’état du marché immobilier américain, ultime source de quelques doutes ces derniers mois. Du coup, les indices se stabilisent et reprennent de la hauteur,...
En cassant le seuil des 51 euros sur un grand gap baissier à l’occasion de la publication d’un chiffre d’affaires décevant au premier semestre, Vinci a confirmé une configuration graphique négative. Le titre peine encore à se remettre de la pression, mais il atteint vers 45 euros une zone de soutien associée à une divergence positive du RSI à 10 semaines, qui invite à envisager de prendre position. Sur un plan fondamental, le rendement supérieur à 4 % et une...



