Entre des taux d’intérêt à peu près stables — qui s’abstiennent de franchir le cap des 5 % sur le 10 ans américain — et des cours du brut en repli de près de 5 %, les marchés retrouvent un peu d’air. Ce reflux de la facture énergétique s’appuie sur l’espoir que l’Assemblée générale des Nations unies, qui se tient cette semaine à New York, couplée à l’annonce de rencontres diplomatiques de premier plan — notamment la visite très attendue…

