L’inflation continue de faire rage avec cette fois des prix à la production en hausse de 1 % en janvier aux États-Unis, soit 9,7 % sur les 12 derniers mois, pour une inflation sous-jacente hors énergie et alimentation en hausse de 0,9 %, des chiffres deux fois plus élevés que les attentes. Cela n’empêche pas le marché qui anticipe des à présent une réaction vive de la part de la Fed de se ressaisir, démontrant ainsi que la chute des...
L’inflation et la perspective de hausses de taux plus rapides que prévu pesaient déjà sur le marché, mais depuis la fin de séance américaine vendredi la crainte d’une invasion russe dans le Donbass ou en Ukraine entretenue à travers l’attitude et les commentaires récurrents des Etats-Unis sont la cause du décrochage des indices européens en ce début de semaine. Dans ce contexte très tendu qui entretient les plus hauts sur le pétrole et l’inflation les moindres signes de dialogue diplomatique...
Dans le prolongement des propos de James Bullard qui se déclare plus faucon depuis l’inflation à 7,5 % publiée la veille aux États-Unis les marchés commencent à redouter la réunion à huis clos de la Fed lundi et son communiqué à l’issue duquel certains analystes envisagent une remontée exceptionnelle des taux avant même la réunion ordinaire prévue pour le mois de mars. Il en résulte des tensions manifestes sur les taux courts, à un rythme plus rapide que celui de...
Les chiffres de l’inflation américaine à la consommation attendus jeudi seraient un nouveau record depuis des décennies à 7,2 % en janvier au cas où elle se confirmerait, mais pour le moment les taux longs à 10 ans sont venus buter sur la résistance des 1,97% avant de légèrement refluer sur des cours du pétrole un peu assagis. Le sentiment de relative détente après la visite d’Emmanuel Macron en Russie et la perspective d’une possible ouverture envers l’Iran contribuent à...
Les marchés s’accoutument à l’idée de fortes hausses de taux pour contrer l’inflation, si bien que les nouvelles hausses importantes de taux de la séance ne se traduisent pas par des replis conséquents, mais les taux à 10 ans aux États-Unis atteignent à 1,97 % une résistance au-delà de laquelle la voie s’ouvrira vers 2,14 % selon la configuration graphique à long terme. Dans ce contexte, le CAC 40 reste hésitant sous une oblique descendante conjuguée une résistance importante vers 7105 points...

