Les indicateurs d’activité flash Markit IHS suggèrent une amélioration au niveau des chaînes d’approvisionnement qui bénéficient à l’Allemagne, tandis que la France et surtout les États-Unis subissent les effets négatifs d’omicron sur les services. Cela tend à montrer que l’inflation et les difficultés liées à la pandémie sont en train de freiner d’elles-mêmes la croissance, sans qu’il soit besoin pour la Fed de s’engager dans une politique restrictive trop agressive, qui risquerait de pousser l’économie vers une récession. C’est ce...
Entre les résultats de Netflix accueillis par une chute de plus de 20 %, les relations très tendues avec la Russie et un marché en pleine correction face à la politique monétaire restrictive annoncée par la Fed, le CAC 40 finit par abandonner le soutien sur lequel il pouvait compter vers 7105 points. Celui-ci se convertit en une résistance délicate qu’il faudrait reconquérir pour évoquer un rebond, mais la voie s’oriente de façon plus probable vers un test d’un seuil...
Il ressort des dernières minutes des réunions de la BCE en décembre une divergence assez rare entre ses différents gouverneurs quant au risque porté par l’inflation et le rythme auquel elle parviendrait éventuellement à revenir vers la zone souhaitée des 2%. En ce sens, la banque centrale pourrait se montrer aussi bien favorable à un resserrement aujourd’hui non palpable de sa politique monétaire qu’à un futur assouplissement. Mais c’est surtout du côté américain que les marchés méritent l’attention. Les demandes...
Il n’y a aucun répit à la hausse continuelle des cours du pétrole et des taux à 10 ans. En Allemagne, l’inflation s’établit à 5,7 % en décembre, et à 5,4 % sur un an au Royaume-Uni, au plus haut depuis 1992, mais le Cac 40 profite des bons chiffres de Burberry et de Richemont dans le luxe pour confirmer une fois encore la solidité du support à 7105, et conforter par un plus haut de séance une résistance délicate...
Le virus omicron est en train d’amorcer sa décrue un peu partout dans les pays développés, mais les marchés américains subissent de plein fouet la pression des taux longs à 10 ans désormais installés 1,86% qui poursuivent cette fois leur inexorable ascension vers 1,95% dans la perspective de resserrement de politique monétaire de la Fed. Par ailleurs, les cours du pétrole très proches de leur plus haut de 2021 sur les tensions géopolitiques au moyen Orient n’offre pas le moindre...

