Les marchés continuent de balancer entre l’espoir palpable d’une sortie de pandémie qui promet une large ré-ouverture de l’économie dans quelques mois et favorise davantage les valeurs cycliques dans le prolongement de l’envolée du début de semaine, et une situation à court terme qui inquiète à juste titre les banquiers centraux et les politiques, en raison des mesures restrictives mises en place en Europe, notamment aux États-Unis, ce qui tend à favoriser les valeurs de la technologie et du Nasdaq....
L’euphorie légitime du début de semaine fait place à une phase également classique de prises de bénéfices, dans un volume en léger retrait alors que le virus continue de se propager, et d’accélérer notamment aux État-Unis. il en résulte un relatif retour des incertitudes qui ne remet pas en cause un biais de fond positif pour les marchés, mais qui tend à restaurer l’intérêt des valeurs qui peuvent profiter de la situation sanitaire dans la mesure où l’embellie économique attendue...
Le marché reste positif, porté par inertie haussière dans le prolongement de l’effet vaccin, mais en l’absence de nouvelles particulières le momentum tend à ralentir et suggérer un seuil difficile à franchir à 5500 points sur le CAC 40, alors que les marchés américains retrouvent un peu plus de normalité avec un rebond plus sensible du Nasdaq des valeurs technologiques qui avaient été particulièrement impactées par une rotation probablement intempestive depuis le début de la semaine. le Dow Jones cède...
Dans un volume presque aussi considérable que celui de la veille le CAC 40 poursuit son mouvement d’éjection haussière au-delà des 5075 points dans le prolongement de la nouvelle sur le vaccin de Pfizer, à laquelle s’ajoute la mise en place d’un outil thérapeutique développé par ELi Lilly visant à injecter des anticorps qui permettent de réduire significativement les besoins d’hospitalisation. Malgré les chiffres inquiétants de la pandémie, ce sont donc les espoirs qui continuent d’alimenter les marchés à travers...
On se doutait qu’un vaccin devait sortir un jour, mais personne n’anticipait une efficacité de celui du tandem Pfizer-Biontech supérieur à 90 %, un chiffre qui ouvre un espoir tangible de retour à une vie et une économie normales, avec un effet sur tous les secteurs les plus meurtris par une situation qui semblait les vouer à la faillite, qu’il s’agisse des services, des voyages, de l’événementiel, etc… Sur une humeur de fond qui saluait la confirmation de la future...

