Les prévisions des économistes étaient fausses. On pouvait s’y attendre, les grèves calamiteuses de décembre ont joué un rôle décisif dans la contraction du PIB de -0,1 % au lieu des 0,2 % de hausse béatement escomptés. L’Italie faisant pis encore avec un retrait de -0,3 % sur le trimestre, le PIB en Europe se limite à une expansion de 0,1 % au quatrième trimestre, et à peine supérieure à 1 % sur un an. Mais au regard de politiques...
Contrairement à la récupération rapide des marchés à des évènements négatifs ponctuels comme un attentat, les conséquences du coronavirus d’un point de vue sanitaire relativement limité, mais beaucoup plus inquiétantes dans leurs implications économiques en raison de mesures d’une ampleur exceptionnelle continuent d’alimenter l’incertitude. Ce n’est pas le PIB américain en hausse de 2,3% au dernier trimestre ni les propos accommodants de Jérôme Powell la veille qui empêchent le Cac 40 de retrouver ses plus bas du début de semaine,...
Le marché ne se prive pas de saluer des résultats importants et généralement au-dessus des attentes, à l’instar de Apple ou Général Electric, LVMH, ou même Boeing, moins pénalisé qu’attendu dans sa trésorerie. Cela suggère à tort ou à raison, que pour le marché les conséquences de l’épidémie de coronavirus seront finalement limitées, peut-être en raison d’un taux de mortalité nettement moins sérieux que ne l’avait été le SRAS en 2003. Dans ce contexte, le CAC 40 opte pour reconquérir...
Le marché semble avoir presque oublié la menace pourtant bien réelle, au moins pour l’économie chinoise, du coronavirus dont les statistiques de contagion et de décès ne cessent de s’allonger chaque jour. Un semblant de confiance quant à la capacité de la Chine à contrôler et enrayer le phénomène semble l’emporter tandis que les regards se tournent vers les résultats de Apple, finalement au-dessus des attentes, et si importants pour l’évolution générale du marché. Dans ce contexte, le CAC 40...
Personne ne peut prévoir à ce stade les conséquences à attendre du coronavirus dont l’épicentre se situe à Wuhan. Le seul élément de nature à rassurer, serait que le virus n’est pas aussi virulent que le SRAS connu en 2003, mais il pourrait être en revanche plus contagieux, même dans la période d’incubation sans symptômes, d’où une incertitude pesante sur le ralentissement de croissance qui se manifestera dès ce premier trimestre sur l’économie chinoise. Du coup, les résultats des entreprises...

